Une jouissance C.A.N.I.C.U.L.A.I.R.E

Une jouissance C.A.N.I.C.U.L.A.I.R.E
Heureuse de vous présente le chapitre 20, Bonne lecture !



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CHAPITRE20
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*Bill
*Tom


PV Bill


Cela fait maintenant plusieurs jours que tom et moi on a coucher ensemble, je dois avouer que le lendemain matin sa ma fait très bizarre et tom est rester assez distant peut être de peur que cela se reproduise. Mais malgré la douleur j'ai aimé qu'il soit si proche de moi, je n'ai jamais ressentit une telle sensation de bien être et de paix. J'ai l'impression d'être sur un nuage et de ne plus en descendre.

Aujourd'hui, il fait une chaleur étouffante c'est le jour le plus chaud de toute l'année on atteint les quarante degrés. Je suis dans la salon en boxer, je monopolise le ventilateur électrique . Tom est poser comme moi dans le salon on s'allonge sur le carrelage espérant trouver de la fraîcheur, mais, elle est de courte durée.

Silence règne en maître dans la maison, nos parents sont parti faire le plein de nourriture pour la fête de nos 19 ans, demain. Je me retourne vers tom et le voit sur le dos les yeux fermer. Son corps et tout luisant à cause de la transpiration et il n'es que plus attirant. Je suis dingue de continuer de courir après lui après tout on s'aime en jumeaux maintenant c'est claire. Mais j'aime tellement quant on est proche.



Tom : Il fait trop chaud !


Tom soupire avant de se relever sur ses coudes, moi je le regarde mais pense à autres choses. Des pensées qu'il ne lui plairait sûrement pas. Tom me fixe, et je reviens à la réalité et a cette chaleur écrasante. Je me laisse retomber en arrière sur le carrelage et ferme les yeux.


Bill : je vais mourir .


J'entends comme un bruit de mouvement, et ouvre les yeux , je suis surpris sur le coup tom se trouve juste au dessus de moi, je me relève sur mes coudes et lui recule.


Bill : Quoi ?

Tom : Rien, je vais retourner prendre une douche !
Bill : Moi aussi , on la prend ensemble !


Tom me fixe, puis sourit il se lève et me tend la main pour m'aider à me mettre debout, on monte directement à l'étage. J'ouvre la robinet même si on a pas à attendre l'eau chaude, juste tiède, je retire mon boxer et monte dans le bac de douche, tom imite mes gestes et me rejoins.
Dans la douche on est presque coller mais c'est pas bien grave, le contacte de l'eau fait terriblement du bien et sentir tom coller à ma peau me permet de ne pas penser qu'il fait chaud.


Après vingt minutes et aucune motivation on sort de la salle de bain, complètement nus. Tom passe devant moi et entre dans la chambre, j'en profite pour regarder ses jolies fesses, on dirai des pommes que je croquerai avec joie.

J'entre a mon tour dans notre chambre, tom à enfiler un boxer et c'est allonger sur le lit après avoir mit a terre la couverture. Je me suis pas encore habituer au fait d'être de retour à la maison. Je viens m'assoire a côté de tom, j'attends un instant puis je m'allonge coller mon corps au sien. Tom pose une main dans mon dos et me le caresse, puis pose son autre main sur ma hanche il tâte ma peau et descend un peu. Il tourne brusquement la tête vers moi et rougit.



Tom : T'es encore nu ?


Je lui souris et pour seul réponse je colle ma bouche à la sienne, dans un mouvement lent je caresse lèvres douce de ma langue humide. J'appui un peu notre baiser, puis il réagis enfin, ouvrant docilement sa bouche laissant nos langues s'unir et se caresser. Ma langue caresse chaque partie de sa bouche et se colle à sa langue. Je me redresse sur un de mes bras s'en arrêter notre baiser et passe un jambe de l'autre côté du corps de tom. Je me retrouve alors à califourchon sur lui, son boxer séparant nos deux virilité naissante.


Je sépare nos lèvres et lui sourit, ses joues sont légèrement rougit, il porte sa main a mon cou et rapproche encore nos lèvres, il suçote ma lèvre inférieur avant de ma la mordiller. Je fermes les yeux et je me sens frissonner de la tête au pied. Mes mains glisse le long de son torse pour s'arrêter à l'élastique de son boxer blanc dont j'agrippe les bord et les fait glisser sur ses jambes, je lève mon bassin pour facilité le retrait du boxer. Lorsque je me baisse sur son bassin et que nos deux sexes rentrent en contact je ne peux retenir un gémissement de satisfaction.



Je pose mes mains de chaque côte de sa tête et commence des mouvement de hanches, nos bassins glissent facile l'un contre l'autre avec la transpiration de à la chaleur et de la situation. J'abaisse doucement mon buste contre celui de tom, la température de sa peau vient me donner de sueur supplémentaire. Tom fait glisser ses mains dans mon dos pour finalement les poser sur mes fesses et fait quelques pression dessus poussant ma virilité contre le sienne.


Bill : Han ... t'es impatient !


Tout se que j'entends par la suite c'est son rire qui raisonne à mes oreilles, et il recommence ses geste, je me mords la lèvre pour ne pas gémir a nouveau. J'enfoui ma tête dans le cou de tom et lui mordille sa peau, j'aime par dessus tout son odeur, alors que je lui mords gentiment la jugulaire il enfonce ses peu d'ongle dans la peau de mes fesses.


Tom :Han !
Bill : Ahhh mais mort moi les fesses temps que tu y es .


Avant que je m'en rends compte, tom inverse les rôles, me planquant conte son matelas je en cacherai pas que j'adore quant il me maltraite un peu. Un plaque sa bouche contre la mienne pendant qu'il écarte mes jambes et qui y fait glisser ses mains. Je sens ses doigts s'aventurer vers mon orifice. Ma respiration se bloque lorsque l'un de ses doigts me pénètre, il commence alors une série de vas et vient puis une second doigts vient le rejoindre. Mon bassin se met en action redemandant toujours plus, ma respiration devient irrégulière et dur dans cette atmosphère lourde.


Bill : Tom , me fait plus attendre !


Tom me regarde dans les yeux , puis retire ses doigts il se place entre mes cuisses brûlante ensuite toujours entrain de me regarder il commence à me pénétrer doucement, la douleur et beaucoup plus supportable mais elle est toujours présente. Une fois complètement en moi il se stoppe , nous prenons tout les deux une grande respiration, mais je sens déjà le bien de l'avoir en moi. J'ai l'impression qu'il na même pas besoin de parler pour savoir se qu'il veut, je lui donne un coup de bassin et il comment alors ses vas et vient d'abord doux et langoureux , ce qui m'aide a détendre.


Et plus les pénétration de fond plus il accélère et c'est encore meilleur comme ça. Tom s'allonge sur moi et moi j'entour ses hanches de mes jambes, et lorsqu'il s'enfonce à nouveau je ressens un flot nouveau d'émotion il a toucher un point si sensible que j'en est des picotements dans les mollets.


Bill : Hannn tom .

Tom ne fait que amplifier ses mouvements de rein allant toujours plus vite et touchant encore de nombreuse fois se point si sensible qui semble être ma prostate. Lorsque je sens l'orgasme approcher mes muscles se contracte sur le sexe de tom le faisant ainsi gémir. Tom donne encore un violant coup de rein de libérant ainsi en touchant cette endroit si spéciale me faisant aussi toucher l'orgasme.



Bill : Han mon dieu

Tom rigole dans mon cou et relève la tête .



Tom : pas de ça entre nous appel moi tom !


Me dit il a bout de souffle, j'ai même pas la force le l'envoyer chier je rigole simplement à sa connerie. Il se retire de moi laissant place et un vide, je déteste ça. Le drap est tremper de sueur et nos corps sont plus humide. On est tout les deux sur le dos a reprendre nos respiration.


Je me demande si sa sera aussi bien avec un autre mec ? Je pense que tom se pose la même question. C'est bizarre on est connecter l'un à l'autre quant on a contact physique mais j'adore cette impression de tout savoir de lui de tout ressentir même ses peurs.


Bill : Tom tu croit que, avec un autre homme se sera pareil ?


Fin PV Bill



Tom relève la tête vers son frère il lui fait un faible sourire puis regarde le plafond.

Tom : Oui sûrement !


Tom se mord la lèvre et ferme les yeux, pourquoi c'est si dur de vouloir protéger c'est sentiment. Bill se rapproche de son frère et cale sa tête contre son épaule.


Bill : temps mieux, je t'aime tom.
Tom : Moi aussi !


Tom embrasse le front de son frère avant de se relever, et de lui sourire.


Tom : on retourne à la douche ?


Bill acquiesce d'un sourire, tom lui tend la main pour qu'il se lève et il reparte a nouveau prendre une douche par cette journée de canicule.


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Alors ? Null Hein --' moi aussi je trouve !

Comment ça va les chéries ? Moi en stresse a mort l'oral lundi ! je veux mourir ^^
.
J'ai craquer je l'avoue, y a peut être que le prologue mais je le sens bien mdr .




Je vous aime <3 vous le savez !!!

allez y s'il vous plait , je vous en demande trop ?

MOI , Coeur0perdition

Si vous voulez noter ma fic : cliker ici les chéries



EDIT: 22 juin

Je reviens du PARC DES PRINCES, Et je susi déprimer a mort parce que c'est déjà fini j'ai des souvenirs
plein la tête et plein le coeur. Mais aprés chaque concert je suis déorimer a mourir je pleurs sans arrêt
c'est comment dire PITOYABLE ^^ ouais voilà, la suite est écrite depuis Mardi ! Mais demain Bac alors je révise peut être si j'ai le temps je poste. Mais je passe mon temps à pleurer, j'ai le coeur serrer !

Je vous aime et eux aussi <3 au putain oui
je mettrai des liens vers le video et photo
Bisous

# Posté le mercredi 11 juin 2008 10:35

Modifié le mercredi 06 août 2008 17:37

Je te hais, tu entends ! Ne me touche plus ... Je te hais !

Je te hais, tu entends ! Ne me touche plus ... Je te hais !
Les chéries, je suis en plein, BAC alors désolée de tout se retard ^^, je suis fière de vous présenter le chapitre 21( comme le jours du concert, non je suis pas obséder juste déprimer ^^)

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CHAPITRE 21
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*Bill
*Tom










Il est vingt heure dans la maison des Kaulitz, la musique est déjà assez forte et le bruit des discussion du jardin, s'entendent de la rue. La sonnette de la demeure ne fait que retentir, à chaque fois qu'un invité arrive. Aujourd'hui la famille fêtes les dix-neuf ans des jumeaux, les amis ainsi que la famille sont convier au réjouissance.


Alors que la sonnette retentit une nouvelle fois, bill descend les escaliers. Il est habiller tout de blanc, une chemise légère blanche, ainsi qu'un pantalon en lin blanc. Il ajuste se chemise, et ouvre la porte. Devant lui se trouve sa tante Jane, et ses deux cousins Gustav et Georg qu'il n'avait pas revus depuis son départ en Italie. Il se pousse de l'entrée et laisse pénétrer dans la maison. Après quelques embrassade et des joyeux anniversaires , Jane partit dans la cuisine avec l'attention d'aider sa s½ur, Georg partit en direction du jardin, Gustav resta immobile devant le brun.



Gustav : Sa ma fait vraiment plaisir de te revoir.
Bill : Moi aussi !

Bill rougit à ces paroles. Alors qu'un silence gênant s'installa, le bruit des marches les sortit de leur penser. Tom faisait son entré, habillé lui aussi tout de blanc, à l'exception de son bandeau qui était noir, et de sa ceinture mais que personne ne pouvait voir.


Gustav : Bonne anniversaire tom.
Tom : Ouais ... merci.


Tom ne lui adressa même pas un regard, il fixa seulement son double, puis partit en direction du jardin. Bill ne prit pas longtemps pour l'imiter et alla rejoindre tout le monde dans le jardin. C'était une soirée douce en cette fin d'été. Après la journée de canicule d'hier et l'orage qui avait tonner toute la nuit, la fraîcheur de cette soirée tranchait réellement et soulageait.


Tout le monde s'amusait beaucoup, buvaient et mangeaient sans modération. La plus part des invités dormaient dans la maison des jumeaux, ou bien dans les tantes installer dans la grand jardin. La plus part des adultes étaient déjà bien atteint par l'alcool, et riait de pas grand chose.


Tom se trouvait dans un coin de la cuisine, il essayer d'échapper à l'une de leur cousine éloigner qui rêver que d'une chose, lui mettre le grappin dessus. Alors qu'il était assis sur le plan de travail entrain de boire son passoa, un raclement de gorge le sortit de ses pensées. Il sursauta tout d'abord.



Tom : Putain ! Georg tu ma fait peur .
Georg :Ah se point. Tu évite qui pour te terrer dans la cuisine ?


Tout souffla un coup et prit une gorger de l'alcool distiller avec du jus d'ananas. Il ferma les yeux et passa sa langue sur ses lèvres.


Georg : ça va pas ?


Tom ouvrit a nouveau les yeux et s'aperçus cas l'entente de cette question, ses yeux s'embuèrent. Il tourna la tête vers la fenêtre d'ou il pouvait voir son frère, assis à une table en compagnie de Gustav. Georg s'approcha et se mit face à tom, leva une main qu'il posa gentiment sur son épaule.

Georg : Dit moi se qui se passe ?


Tom plongea alors son regard dans celui de Georg, et quelques larmes trouvèrent le chemin de ses joues, pour mourir au coin de sa bouche.


Tom : J'ai fait une grosse connerie !


Et Tom se jeta dans les bras que Georg lui ouvrit, sans attendre il se mit à pleurer comme un enfant. Il lâchait tout se qu'il avait sur la conscience, il pleurait pour toute les fois ou bill la fait espérer. Pour toutes les fois ou ils se sont toucher même si tom en demander tout au tant. Comment refuser à une personne qu'on aime, alors se soir dans les bras d'un garçon qu'il considèrent comme un grand frère il pleurait. Georg lui caressa le dos, et les cheveux. Un silence reposant c'était instaurer, seul la musique venait perturber leur paix, peu à peu tom se calmait reprenant contenance.

Tom : Merci.


Chuchota t-il, pour le grand brun qui le tenait dans ses bras. Après quelques minutes tom se redressa, se détachant de Georg et lui adressa un petit sourire. Georg leva les mains et essuya des larmes de tom au coin de ses petit yeux en amande.

Georg : Tu retourne avec moi dehors ?


Tom acquiesça d'un timide mouvement de tête, Georg plaça une mains dans son dos pour le pousse dehors. A peine le pied sur la terrasse, qu'une petite blonde se jeta a son bras.


Quelques heures plus tard, la musique était moins forte, mais les discutions aller bon train. Bill et Georg était partit dans un débat de musique rock, et les autres parlaient politique ou bien des souvenir des jumeaux en couches très peut pour lui. Il se leva de sa chaise et rentra dans la maison, les plus jeune étaient déjà coucher.


Il sortit sur le perron devant la maison, quelqu'un y était déjà installer n'y faisant pas attention, tom descendit une marcher et s'assis. Il ferma les yeux et prit une grande inspiration.


Gustav : Dur soirée ?


Tom ouvrit les yeux surprit et tourna la tête en direction de son cousin. Celui-ci fumait une cigarette, qu'il tandis a tom.


Tom : Non . dit-il avec dégoût .


Gustav recracha la fumer par la bouche, et écrasa le reste sa cigarette contre la marche avant de lancer le mégau plus loin.


Gustav : tu sait j'ai jamais voulu qui y est une compétition entre nous.


Tom leva un sourcil, ne comprenant pas ou voulait en venir gustav. Le blond se leva des marche et se mit face à tom.


Gustav : Mais tu persiste a vouloir garder bill pour toi, mais lui et moi on ne peut pu faire comme si il ne c'était rien passer !

Gustav se retourna, se mettant dos à tom et porta une main, à son front. Tom fronça des sourcils ne comprenant vraiment pas ou ne voulant pas comprendre, se qui paraissait logique.
Le c½ur battant, tom s'aventura à lui demander.



Tom : Et, qu'est ce qui c'est passer ?


Gustav se retourna plongeant son regard dans celui de tom, du moins se qu'il pouvait en voir en cette nuit.


Gustav : On ... on a coucher ensemble !


Non impossible, furent les premier mot que tom pensa. Son c½ur failli s'arrêter à ce moment précis au première syllabe prononçait par Gustav. En cette instant tom aurai aimer mourir, y resta un moment dans la vague, ses yeux le brûlait, son c½ur cognait fort. Il crut que l'alcool lui jouait un tour.


Tom : J'ai mal entendu, dit moi que j'ai rêver.
Gustav : Tom, c'est pas dramatique ! Mais te met plus entre nous.


Tom se leva des marches, portant ses deux mains à son crâne, fou, oui il se pensait fou. Il fit quelques pas. Non, Bill était à lui c'était pas possible, il lui aurait mentit sur sa première fois.



Ne sachant plus qui croire, ne sachant quoi penser, tom monta dans sa chambre. Une fois à l'intérieur il posa les yeux sur son lit, preuve de leur inceste, de son amour en vers lui. Une range incontrôlable l'envahis, il redescendit les escaliers et se dirigea vers le jardin. Il essaya de se clamait dans le ton de sa voix en ne voyant pas bill.



Tom : Ou est bill ?
Georg : Monter dans la salle de bain.


Tom sentit son c½ur repartir dans un course folle, il monta les marches, puis passa devant leur chambre qui était entre ouverte, il fit quelques pas en arrière et entra. Il était là assis sur le lit de tom. De nouveau la colère l'envahis, sans pouvoir commander ses pas, il s'approcha de bill il leva une main qu'il laissa retomber violemment contre le joue du brun.


Bill sursauta de peur, mais aussi de douleur. Il ne comprenait pas cette violence soudaine de la part de son frère. Tom lui ne retenait plus ses larmes et sa rage.



Tom : T'est qu'un menteur, Un putain de menteur !!!


Bill laissa toutes ses larmes coulaient, sa main était placer sur sa joue. Et ses yeux reflétait son incompréhension.


Tom : Je te hais ! tu entends , je te hais ! je ne veux plus jamais te voir, plus jamais !

Tom s'écroula au sol, fatiguait, dégoûter de tout. Il laissait ses sentiments et sa jalousie parler pour lui. Bill était rester au même endroit, mais voyant son frère à terre, il se risqua à se glisser a son tour a terre et de s'approcher de lui.


Bill : Tom ...


Se fut , qu'un murmure, une plainte, mais tom releva son regard noyer de larmes, bill était dans le même état. Il leva une mains qu'il posa contre la joue du blond, tom ferma les yeux et la repoussa avec rage.


Tom : Ne me touche plus .


Tom se leva avec un peu de difficulté, et sortit de la pièce. Bill ne comprenait rien à ce qui venait de se passer, il pensait que c'était une bonne soirée, et là tout avait dégénérait.
Bill se hissa sur le lit de tom et s'allongea espérant s'être endormit et que tout cela était qu'un mauvais rêve.






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Coucou les chéries !!!

Je suis en plein milieu de ma semaine d'examen, c'est la merde ^^ .
Le concert était tout simplement MAGNIFIQUE !
Dommage j'ai pas peut voir lilou, tu ma pas donner ton num >_< .
Je heureuse et triste à la fois, lol, c'est possible? mdr

Bon je vous mais des liens vers mais VIDEO du concert *-* Certaine ne veulent pas s'y mettre come le final
Pour vous les chéries que j'aime <3







Le reste arrive très bientôt, je met cel de tom et sa guitare qu'il aime tant baiser *-* Oups pardon !
Quel vulgaire je fais mdr ...

# Posté le mardi 24 juin 2008 08:52

Modifié le mardi 24 juin 2008 12:25

La découverte de ses sentiments est toujours déroutant

La découverte de ses sentiments est toujours déroutant
Je suis fière de vous présenter mon Chapitre 22, Bonne lecture

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CHAPITRE 22
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*Bill
*Tom






Plusieurs heures plus tard, bill ouvrit a nouveau les yeux, un mal de crâne naissant dans la tête. Il se releva doucement du lit et observa les alentours, Georg dormait dans son lit et Gustav, sur un matelas par terre. Mais aucune trace de tom. Son c½ur se serra à la simple pensée de son frère. Il se leva en silence et sortit de la chambre, doucement il se rendit au rez-de-chaussée. Sa mère ainsi que beaucoup d'autres adulte était lever, tout un verre d'eau en mains, sûrement pour réparer les dégâts de l'alcool. Il en aurai bien besoin lui aussi.

Bill : Bonjour !

Il reçu quelques grognements en réponse, et il s'installa sur une chaise de la cuisine, après un tour de toute les personnes présente tom, n'était toujours pas là.

Bill : Ou est tom ?


Sa mère faillit s'étouffer avec son verre d'eau, elle s'essuya la bouche puis vint déposer un baiser sur le front de bill. Sa n'annonçait rien de bon.


Mère : Il est partit seulement quelques jours, chez votre oncle Karl.
Bill : Mais pourquoi ?

Sa mère regarda, tout au tour d'elle, elle ne voulait surtout pas répéter les mots haineux, que tom avait lançait envers bill. Elle secoua la tête, puis lui sourie.


Mère : Besoin de prendre l'air avant le conservatoire.


Bill était loin d'être convaincu, il demanderait alors lui même ses raisons à tom.



En début d'après midi, presque tout les invités étaient parti après avoir aider au rangement. Bill s'éclipsa quelques instant à l'étage. Il prit son portable et s'enferma dans sa chambre, étrangement son c½ur battait fort dans sa poitrine, il était anxieux que tom ne le repousse comme hier soir. Il alla s'assoire dans un coin de leur chambre, et composa le numéro.
Après un instant, c'est une voix endormi qui décrocha.


Tom : ...allô ...
Bill : Tom ! Pourquoi t'es parti ?

Bill ne voulait pas tourner au tour du pot, il voulait une réponse franche et direct. Mais il espérait que se ne soit rien de grave, et qui ne soit pas en rapport avec lui. Il silence régnât sur la ligne avant que tom ne souffle.

Tom : Ne m'appel plus, vas donc avec Gustav, puisque lui tu l'aime !

Et il raccrochât, bill resta confus un moment, le téléphone encore à l'oreille. Qu'est ce que Gustav venait faire dans cette histoire. Il lança son téléphone, sur le lit avant de redescendre pour avoir une discutions avec Gustav. Il devait pas se laissait abattre avant d'avoir des réponses.

Une fois en face du blond, bill lui attrapa le col du t-shirt et le traîna sur la terrasse. Gustav ouvrit grand les yeux sous l'incompréhension du geste de brun. Bill fronça ses sourcils et croisa les bras contre son buste.



Bill : Pourquoi tom pense que je t'aime ?


Gustav rougit et baissa le regard, il tritura ses doigts nerveusement. Bill l'observa et fit claquer son piercing contre ses dents.


Bill : Gustav répond moi !


Gustav releva les yeux, et serra ses mains en point, lui aussi allait craquer assez sa ment sous peu. Bill soupira d'impatience.

Gustav : J'en pouvais plus tu comprends, toujours tom y en avait que pour lui. Tu en avait que pour lui, tu ne remarque même pas que je ferai n'importe quoi pour toi !

Bill s'approcha de gustav et agrippa fortement son col, et poussa contre le premier mur qu'il trouva.


Bill : Qu'est ce que tu as dit a tom ?
Gustav : Je ... j'ai raconté que toi et moi, on, avait couchait ensemble.


Bill ouvrit grand les yeux, les paroles de tom prenait alors un sens. Ses cries, et cette gifle qu'il ne méritait même pas. La colère monta en lui, il poussa violemment son cousin contre le mur, qui laissa passer un couinement de ses lèvres.


Bill le lâcha et se retourna mettant ses mains devant, ses yeux, il priât pour que se ne soit qu'un cauchemar comment rattraper un tel connerie au près de tom. Il se retourna vivement vers gustav.



Bill : Tu as intérêt de dire la vérité a tom, sinon je t'assure que je m'occupe de ton cas !

Bill repartie à l'intérieur de la maison, ses joues était rouge, il se retenait de pleurer , il se sentait trop fatiguer ses dernier temps et là, la fatigue avait atteint son paroxysme. Sa mère le reteint par le poignet, et bill laissa sa tête baisser.


Maman : Mon chéri, ça va allé ? tu as l'aire fatiguer !


Bill bougea simplement la tête pour acquiesçait, mais sa mère se mit en face de lui l'encerclant de ses bras maternel. Il inspira un grand bouffé, tom avait presque la même odeur de leur mère, bill réprima un sanglot. Il devait vraiment être about pour ce mettre dans un état pareil. Sa mère releva la tête, et s'écarta de lui avant de lui dire.


Mère : N'oublie pas ton rendez-vous de cette après midi !


Puis elle lui déposa un baiser sur la joue, bill avait toujours la tête baisser. Il passa devant le reste des invités et monta dans sa chambre. Il s'allongea sur le lit de son jumeau et plongea son nez dans l'oreiller de tom. Il se sentait anxieux cette après midi, il faisait des analyses pour vérifier que rien ne clocher, que aucunes maladies ne se développait a cause de ses troubles psychique. Et une fois de plus il devra y aller seul.


A l'étage en dessous, Gustav était toujours sur la terrasse, ou quelques instant après georg le rejoins. Gustav tien son portable dans sa mains, il le fixe mais ne fait rien.


Georg : Me dit que tu hésite à le faire ! gus si tu n'appel pas tom pour lui dire là vérité je te colle mon poing dans la figure. Même si tu es mon frère !

Georg avait eu un ton sérieux et dur, Gustav releva la tête et déglutit bruyamment. Il regarda à nouveau son téléphone est se mit a taper à numéro.


Bill qui était toujours dans sa chambre, s'était mit a pleurer dans l'oreille de son frère. A chaque inspiration il se sentait submergeait par un sentiment d'abandon encore jamais ressentit, cette douleur dans la poitrine, se mal de crâne... trop de choses influait dans son esprit il pensait a tom, sans arrêt toujours, il se demandait si cette fois sa aller s'arranger entre eux.

Une pensée horrible lui vint en tête, et si il ne pouvait plus touchait tom. Ne plus être contre lui durant quelques nuit. Ne plus jamais être en contacte avec sa peau, ne plus sentir sa langue contre la sienne. Ne plus être envahis par ce sentiment de bien être lorsqu'ils sont l'un avec l'autre. Na plus avoir cette connexion si forte entre leurs deux corps, leurs deux âmes.

A ses pensées bill mit un mains devant sa bouche, et éclat de nouveau en sanglot, il devait se rendre à l'évidence, son frère est bien plus qu'un jumeau pour lui. On a pas se genre de pensées pour un frère, mais ... pour un amant. De nouvel larmes coula sur ses joues, il enfonça son visage dans l'oreiller et s'endormit durant deux heures.



Deux heures plus tard, sa mère monta à l'étage et le réveilla tout en douceur pour son rendez-vous. Il resta quelque instant sans bouger, puis il se leva partit dans la salle de bain. Il se lava le visage et se maquilla. Lorsqu'il descendit au rez-de-chaussée son père l'attendait avec les clés de la voiture, dans les mains. Après vingt minutes de routes, il fut déposait devant l'hôpital Wiktionnaire , il y passa pas loin de deux heures , il fit tout teste en tout genre. Un fois finis, il rappela son père, qui a penne quelque minutes plus tard fut devant l'hôpital.


Père : comment ça c'est passer ?
Bill : Bien, bien ... les résultats seront chez l e Docteur Shilberg dans deux jours.
Père : tu sais que c'est routinier !
Bill : Oui ! Mais j'aurai voulu que tom sois avec moi.

Bill baissa la tête, voulait éviter un nouvel crise de larmes. Son père leva une main et lui caressa les cheveux doucement, avec amour.


Père : t'en fait pas il se calmera ! De vous deux il a toujours eux le caractère excessif, même si tu as un aussi mauvais caractère que lui !

Bill esquissa un petit sourire et releva la tête, il se pencha sur son père et lui déposa un baiser sur la joue.


Bill : Merci, papa !



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Coucou les chéris comment ça va ?
Perso je suis en mode stresser de la vie lol, je suis fatiguer a mort et en plus ej resemble à une écreuvice !
C'est trop la joie , bref bref hein ^^
J'espère que cette SUITE vous plaient ?
Ah euh si vous savezpas quoi faire passer là !
C'est moi !!!


Ouais y en a marre de pas avoir d'amie ! Bon là suite très bientôt je suis en vac alors !
Je vous AIME <3


Coup de gueule : marre de passer 20 minutes sur blog qui me lise pas !

/!\ Rapel : Je préviens par e-mail à cette adresse : Missrock89@hotmail.fr

# Posté le mardi 01 juillet 2008 15:34

Modifié le jeudi 03 juillet 2008 14:37

Vertigineuse descente vers les enfers ... comment j'ai pu en arriver là !

Vertigineuse descente vers les enfers ... comment j'ai pu en arriver là !
Avec un peu de retard, je vous présente le chapitre 23 les chéries , blabla en bas !



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CHAPITRE 23
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*Bill
*Tom






Tom se trouve debout en plein milieu d'un couloir, le téléphone contre son oreille, ses sourcils son froncer. Il soupire fortement, et abat brutalement son poing contre le mur qui se tien face de lui.

Tom : T'es vraiment un salop !

Sa respiration et rapide, et son c½ur bat vite, ses nerfs sont entrain de lâcher. Il laisse son point glisse le long du mur beige du couloir.


Tom : Et qui me dit que sa c'est la vérité ?


Tom fait quelque pas, puis se pose contre ce mur, tout en levant sa main pour la poser devant ses yeux. Quel intérêt avait Gustav de lui faire croire ça, et maintenant il venait lui dire tout le contraire, il avait mentit. Mais fallait-il le croire ? Tom était à un point où il ne savait plus quoi croire, il sentait perdu et confus dans ses sentiments.


Tom : Je ne rentre pas pour l'instant, je veux être loin de vous !


Puis il raccrocha sans laisser le temps de réagir, a Gustav de l'autre côté de la ligne qui se retrouva confus. Gustav était dans sa chambre, Georg juste a côté de lui, il avait veiller a ce que Gustav dise la vérité. Mais la vérité était arriver bien trop tard, le mal était fait. Et sera dur a rattraper.

Tom se trouvait toujours contre le mur, il avait glisser au sol, ses jambes ramener contre son buste, et son visage enfoui dans ses bras. Il en voulait à Bill, pour tout ses sentiments qu'il éprouvait envers lui, il lui en voulait d'être son jumeau et de ne pouvoir l'aimé librement, il lui en voulait de les laisser faire toute ses choses qui ne fond que faire grandir ses sentiments.
Tom était belle est bien perdu, dans cette océan d'incertitude qu'est l'Amour incestueuse, ou bien même l'Amour tout simplement.


Ses yeux s'embuèrent, doucement, sans qu'il ne puisse le remarquait des larmes silencieuses mais meurtrières coulaient sur ses fines joues. Laissant de fin chemin brillant derrière elles. Ses yeux plonger dans le vague, fixant un point, imaginant des images imaginaires. Et dans un gros sanglot bruyant, ses pleures éclatèrent, enfouissant sa tête dans ses bras il cacha la honte de ses larmes et de la raison de leur présence.


Gustav avait garder la tête basse, un remord sans nom avait prit soin de naître en sa conscience. Il se rendait compte qu'il faisait pas mal à une personne, mais à deux. Bill ne supportait pas l'absence de son jumeau et refusait de voir Gustav, et Tom souffrait de la fausse révélation de se dernier et maintenant, il était confus par la confession de sa tromperie.

Il releva le regard faiblement envahis de larmes, vers son grand frère, qui jusque là avait garder une expression impassible, mais à la vue de son petit frère ne peut se résigner à l'ignorer. Il se rapprocha donc de lui et le prit dans ses bras.



Gustav : Je suis trop con !
Georg : Ouais ... et t'es amoureux.

Quelque larmes réussirent à passer le barrage des paupières de Gustav pour venir se répandre sur ses joues. Georg resserra ses bras au tour des épaules de son jeune frère.


Gustav : Bill va jamais me pardonner , Tom ne veux même pas rentrer !


Sa respiration couper par ses sanglot silencieux, Georg passa une main sur chacune de ses joues pour retirer les larmes.


Georg : Faut que tu le prévienne !


Georg se saisi du portable et le tend a Gustav qui le prend. Il souffle un grand coup et compose le numéro de son cousin.


[...]



Bill venait tout juste de se réveiller, il avait descendu d'une façon lente les marches et rentrait maintenant dans la cuisine. Il avait des cernes très présente sous les yeux, malgré le temps qu'il passait a dormir il semblait être de plus en plus faible.
A son entrée sa mère se leva pour l'enlacer et lui déposer un baisé, elle posa sur lui se matin un regard triste et inquiet, la pâleur de son visage et ses trait tirer provoquer en elle de l'inquiètude. Bill, remarquant le regard maternelle sur lui, ce força à sourire et lui déposa à son tour un baisé.

Il la contourna et alla se préparer un chocolat chaud, ce n'était pas très bon pour ses cordes vocales, mais a quoi bon se dit-il. Alors qu'un silence régnait dans la maison, une sonnerie retentit à l'étage au dessus, Bill se stoppa dans son action et pensa immédiatement "Tom" , il lâcha sa cuillère et ce précipita dans les escaliers.


Arriver à l'étage la sonnerie s'arrêta, alors que Bill se pencha sur le téléphone un vertige lui prit , il mena sa main a son front et s'assis sur le lit. Il ferma doucement les yeux et respira doucement, mais un mal de tête vint naître. Il se laissa retomber calmement contre le matelas, levant le bras dans lequel il tenait le téléphone, il fronça des sourcils lorsqu'il aperçu le nom de la personne.



Bill : Connard !


[ 2 jours plus tard]



Papa : Bill dépêche toi, où tu vas être en retard !
Bill : Oui !!!

Lui cria le brun de l'étage, il finis d'enfilé son jean puis boutonne et remonte la braguette, il attrape son téléphone qu'il glisse dans sa poche avant de dévaler les marches a toutes vitesse.
Arrivé à la dernier marche il s'arrête net et ferme les yeux.



Papa : ça va bill ?

Il lui pose une main sur son front quelque peu chaud, bill ouvre les yeux et la repousse gentiment en souriant.


Bill : Je suis descendu trop vite.

Le père de bill, n'était alors pas du tout convaincu. Il regarda quelque instant fixement son fils, puis se détourna de lui pour prendre les clés de voiture.


Papa : Allé en route !



Pov Bill


Sa fait dix minutes que je suis dans la voiture, et je ne pense cas Tom. Durant ces trois jours je n'ai fait que pensée à lui, à ce qu'on a fait ensemble. Je ne pouvais pas me l'avoué, mais là, je ne peux plus le nier. Je l'aime ... Je sourie bêtement en y pensant, lorsque je rentre à la maison je l'appel et lui dit qu'il compte plus que tout, que si il ne rentre pas se soir pour qu'on fasse l'amour, je me sentirais consumer. Je soupire de bien être, sa fait un tel bien de s'avouer, les sentiments qui nous ronge.


[...]



Le docteur viens de me faire entrée dans son cabinet, je prends place en face de lui. Son visage est sérieux et tendus. Inconsciemment de fronce les sourcils, je n'ai jamais aimer quant un médecins à l'air si sérieux et grave. Il s'assoie puis se racle la gorge, il me regard et me sourie timidement, j'ai peur.



Docteur Shilberg : Bill, je ne vais pas vous faire attendre plus longtemps. J'ai reçu les résultats de vos tests.


[...]



Je ne peux pas le croire, je vais donc mourir avant tout le monde. Une tumeur, non opérable. Je suis à nouveau dans la voiture, mon père regard simultanément moi et la route. Je n'ai pas ouvert la bouche une seule fois, comment je vais leur dire ... et surtout comment ils vont prendre mon refus ...

Flash back




Médecin Shilberg : Je ne vous cache pas que les traitements son lourd, et entraîne des effets secondaires.


Je me mords la lèvre, et réprime un sanglot, je veux pas de tout ça .


Bill : Comme la perte des cheveux, de poids, d'appétit ?

Docteur Shilberg : Oui, sa fait partie des effets.


Je ferme les yeux, et soupire, je ne pourrais pas supporter toutes cette merde, et me voir me dégrader. Je ne veux pas qu'il sache.


Bill : Je ne prendrais aucun traitement !

Docteur Shilberg : Mais Bill, c'est de la folie ! Vous savez se que sa entraîne ce genre de décision.
Bill : Oui ...


Fin flash back



Mon père ce gare dans l'allée, et on sort de la voiture, silencieusement. Je rentre en premier dans la maison, et ma mère m'accueille de son sourire si rayonnant, il me manquera se sourire.



Mère : Alors, mon chéri ! Tu voit il n'y avait pas de quoi s'inquiété.
Bill : On peut allé s'assoire.

Ma mère acquiesce d'un mouvement de tête puis se retourne vers le salon, suivis de mon père et moi même, je remercie presque le ciel que tom ne soit pas là. Je n'aurai pas pue le supporter. Une fois mes parents assis je prends une profonde inspiration, mes yeux son baisser sur mes mains qui s'enlace, puis se détache nerveusement, j'en ai les larmes aux yeux.


Bill : Promettez moi avant tout de respecter ma décision !

Père : Oui, bien sur
Mère : On là toujours fait .
Bill : Bien .


Je sens ma respiration se faire plus douloureuse, et cette peur inconditionnel. Je peux ressentir la sueur froide couler sur mes tempes.


Bill : Ce n'est vraiment pas facile à dire, je tiens d'abord a vous dire que je vous aime. Même si je ne le dit pas souvent... Mon dieu je pensais pas que ça serai si dur . Le médecin ma pronostiqué une tumeur maligne.


Je n'ose pas relevé les yeux vers eux, mais j'entends déjà les sanglots de ma mère. Puis un bruit de chaise se fait entendre et des bras viennent m'entourer. Je ferme les yeux et plonge ma tête dans ses bras maternelle, car je sais que c'est elle. Mais larmes ne se retiennent plus, et elles coulent.


Mère : Mon bébé... mon bébé .


Un second bruit de chaise fait entendre, puis des bras viennent se joindre a ceux déjà présent.
Ma respiration se fait encore plus faible, je suis trop serrer, je me sens étouffer.


Bill : Il faut , que je vous dise autre choses.


Mes parents recule d'un même mouvement, leurs joues sont inondés de larmes, je me sens égoïste a se moment précis, dans ma décision. Ils sont tout les deux face à moi, je prends de nouveau une grande respiration, mais ne les regarde pas pour autant.


Bill : J'ai décidé de ne prendre aucun médicament, je ne veux pas me voir finir à mourir sur un lit parce que tout la thérapie m'aura prit ma force. Et, je vous interdit de le dire a Tom.


J'ai l'impression de leur fendre le c½ur à chacun de mes mots, lorsque mes yeux se posent sur eux mes parents sont dans les bras l'un de l'autre, mon père me fixe et ses larmes coulent à n'en plus finir.



Père : D'accord ...


Se fut qu'un souffle, mais ils sont d'accord. Il ferme les yeux et plonge sa tête dans le cou de ma mère qui pleure de plus en plus bruyamment. Je me lève alors de ma chaise et m'approche d'eux, et m'accroche a leur bras comme je ne l'ai jamais fait. J'ai besoin de lui, seulement de lui.



Fin pov Bill




Il est tard, la nuit est tombée depuis plusieurs heures, mais bill est assis sur son lit un calepin en main ainsi qu'un stylo, il écrit et gribouille sur sa feuille avant de la déchirer, la chiffonner et lui faire rejoindre la parterre, par mit ces semblables.



Tom,


Je pourrais aussi t'appeler mon amour, mon jumeau, ma moitié, mon tout ...
Si je t'écris se soir c'est pour te dire que je me meurs



Bill : Non non , je peux pas lui dire comme ça.



Tom,


Je sais qu'on est fâché, pour des conneries en plus ,
Mais je veux que tu sache que je t'aime !



Bill arrache une nouvelle fois la page et lui fait subir le même sort que les autres. Il balance son calepin a terre et porte ses mains à sa tête. Les larmes recommence à menacer de tomber, il ferme fortement les yeux et pense à lui.



Pov Bill


Je ne peux plus lui avouer que je l'aime, se serai trop dur pour nous... le jours où , je mourrais.


Fin Pov Bill








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Coucou les chéries ! Vous me détestait pas trop au moins ?
D'abord pour l'attente lol, et en suite pour se chapitre !
Je vous offrirais des paquets de mouchoir pour noel lool .

Merci pour celle qui mon félicité de mon Bac !
Et je félicite celle et ceux qui l'on eux .

Je vous aime fort fort <33
Merci de me lire et de vos soutient

Gros bisous
kitty

# Posté le mercredi 09 juillet 2008 14:09

Modifié le mardi 15 juillet 2008 16:14

Laissez-moi me complaire dans ce monde imaginaire, loin de cette vérité qui m'effraye

Laissez-moi me complaire dans ce monde imaginaire, loin de cette vérité qui m'effraye
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CHAPITRE 24
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*Bill
*Tom







Tomi,


Grand frère, si tu savais comme sa me manque de pas te le dire.
Je ne sais pas si tu croix encore au mensonge de Gustav, mais sache que tout est faux.
Cette première fois, je l'ai fait avec un être qui compte énormément dans mon c½ur. Toi.
Tu es mon frère, est même si se qu'on a fait n'est pas politiquement correcte, je ne regrette pas.
Pardonne-moi, de ne pas t'aimé comme tu le voudrais, mais je t'aime grand frère à l'infinie et bien plus que tu le croix. S'il te plais reviens-moi, reviens nous.
Mais avant tout j'ai besoin de toi, Tom, je te doit la vérité ... je vais mourir.
Te le dire par écrit est lâche mais en face je n'aurai jamais le courage.
Tu vas sans doute pas me croire, et pensée que c'est une technique pour que tu revienne.
J'aimerai tellement que se soit si simple, et sans conséquence. Je t'aime Tom.


Ton petit frère pour toujours, Bill.





Bill déposa son stylo sur le bureau, puis plia la lettre la glissant dans un enveloppe. Il soupira fortement puis se leva de sa chaise. Il descendit lentement les marches jusqu'au rez-de-chaussée, et entra dans le salon. Il posa un baiser sur la joue de sa mère, et prit place à côté d'elle.


Bill : Tu pourra poster ça, s'il te plait.
Mère : B...bien sur mon chéri.


La mère des jumeaux, refoula dû mieux quel peut un sanglot dans le fond de sa gorge. Ses yeux vert s'embuèrent doucement.


Bill : Oh, maman.

Il ouvrit les bras et enlaça sa mère tendrement, lui caressant le dos. Ses propre larmes commencèrent à pointer le bout de leur nez. Il renifla, puis se dégagea gentiment de sa mère, il lui fit un sourire montrant toutes ses dents, mais la pâleur de son visage et ses traits fatiguer rappelait la triste vérité. Elle prit sur elle de lui rendre son sourire et se leva de sa chaise.


Mère : je te prépare à manger et je part faire les course.


Bill acquiesça d'un petit mouvement de tête, il n'allait pas lui dire qu'il n'avait pas faim, elle se serait inquiéter. Bill se frotta les cuisses qui était nu, un grand frisson le traversa. Il se leva, et alla s'installer sur le canapé s'enveloppant de la couverture. Plusieurs minutes plus tard sa mère entra a nouveau dans le salon, apercevant Bill dans le divan elle déposa le plateau du petit déjeuner sur la petite table en face de lui.


Bill : Merci maman
Mère : de rien, mange bien tout . A tout à l'heure.


Elle commença à partir puis s'arrêta à l'entrebâillement de la porte, elle se retourna vers le canapé et observa quelques minutes Bill. Il ne bougea pas, et ne prit rien sur le plateau. Bill n'ayant pas entendu la porte se fermer , se retourna.


Bill : Qu'est ce qu'il y a ?

Sa mère sortit de ses pensées et remarqua Bill tourner vers elle.

Mère : Oh, euh rien. A tout à l'heure.


Après avoir mit sa veste et prit ses clés, elle partit et la porte claqua. Bill se retourna vers la plateau, il n'avait vraiment pas faim. Mais si il voulait récupérer des couleurs et être moins fatiguer il fallait qu'il mange. Bill tendis la mains et attrapa l'une des tartines de beurre, il l'approcha doucement de sa bouche. Lorsque la texture de la tartine entra en contacte avec sa bouche, il réfréna un haut de c½ur. Il ferma les yeux et mordit dans la tartine, il mâcha rapide et avala le tout.

Il ouvrit les yeux, et respira faiblement pour ne pas brusquer son estomac. Cette première boucher passa correctement, il recommença l'opération jusqu'à avoir manger les trois tartines. Et il réussit à boire la moitié de la tassa de son chocolat.


Après avoir débarrasser le plateau, il remonta dans sa chambre. Il se dirigea directement dans le lit de son frère. L'odeur de son jumeau n'avait presque pas quitter les drap ni même la pièce, à chaque mouvement de Bill, un retour de senteur enivrait ses narines. C'est avec un petit soupir que Bill s'endormi, entre les couettes et l'oreiller de sa moitié.



Lorsque sa mère entra, le silence avait prit possession des lieux. D'abord angoisser de ne rien entendre, elle fouilla le rez-de-chaussée puis monta à l'étage, au moment d'entrée dans la chambre, son c½ur se serra, elle avait si peur qu'il se soit passer quelque chose, elle ne savait pas elle même si elle pourrait supporter tout ça. Elle prit un grande respiration et entra dans la chambre, lorsqu'elle aperçu Bill elle fut soulager, mais par précaution elle avança jusqu'au lit et se pencha, et elle entendit sa respiration. Elle lui déposa un baiser sur le front et sortie lentement de la chambre.



Plusieurs heures passèrent, Bill dormait toujours à l'étage ou en tout cas pas un bruit n'en provenait. Sa mère était assis à la table du salon, le téléphone en main, elle parlait activement avec une personne, jusqu'à ce quelle éclate en sanglot.



Mère : S'il ... s'il te plait , Tom. Rentre ...

Elle respira fortement, ses larmes ne cessèrent de couler. Plus elle y pensait, et plus ses larmes coulaient. Elle savait que les jumeaux étaient devenu plus proche, et que Bill pourrait sûrement changer d'avis si Tom rentrait.

Mère : Merci Tom .

Elle raccrocha, avec un petit sourire naissant au visage, elle se disait que si Tom rentrait tout aller s'arranger, qu'il n'y avait pas de raison pour que le contraire arrive.



Tom était bouleversé que sa mère se soit mise à pleurer ainsi, au téléphone, lui demandant de rentrer. Il monta dans la pièce qui lui servait de chambre est s'activa à faire son sac. S'il se dépêchait il pourrait sûrement prendre le train en début de soirée.



[...]



Lorsque Bill ouvrit les yeux, sa chambre était plonger dans le noir le plus complet. Il releva la tête de l'oreiller et regarda de gauche à droite, mais la pénombre était-elle qu'il ne vu rien. Il s'assis au bord du lit et tourna la tête encore ensommeillé vers la fenêtre, la nuit était tombée, et quelque étoiles scintillante éclairait le ciel.

Bill avait la bouche pâteuse, il se leva donc du lit est descendit dans la cuisine, toute la maison était endormi. Après avoir prit une bouteille d'eau, Bill regarda l'heure sur le four, quatre du matin. Et ne sentait plus toute la fatigue de ces derniers jours. Il remonta doucement à l'étage sans faire de bruit, en passant la porte il appuya sur l'interrupteur.


Bill : Ahhh !


La bouteille d'eau tomba sur le plancher dans un bruit de plastique écraser. Il porta une main a sa poitrine dans la quelle son c½ur battait à grande vitesse. Un grognement se fit entendre, puis une voix s'éleva.

Tom : anh, la lumière bordel.


Bill porta sa seconde main à sa bouche, il ferma les yeux et quelques larmes vint briser les remparts de ses paupières. Il s'approcha doucement de son lit et s'assis a côté de la montagne de couverture. D'une main tremblante Bill découvrit le haut du corps de son jumeau.

Bill : Tom ... Oh, Tom !



Et il se jeta sur Tom qui était entre deux stade, le réveille et le demi-sommeil, il sursauta lorsqu'il sentit un corps se coller tout contre le sien. Lorsqu'il ouvrit les yeux il tomba sur le visage de Bill juste au dessus du sien.

Tom se dégagea un peu précipitamment, et se redressa. Les larmes de Bill redoublèrent sous le comportement de son frère.



Bill : Pardon !


Bill se leva du lit, et partit en direction de la porte pour éteindre la lumière.


Tom : Ta coucher avec ou pas ?


Bill se retourna vivement vers son jumeau et se précipita sur le lit. Il prit les mains de son frère dans les siennes et le regarda droit dans les yeux.

Bill : Jamais , jamais tu entends ! J'ai coucher uniquement avec toi, c'est a toi que ...
Tom : D'accord.


Bill avait la bouche ouverte, il voulait parlé, mais il la referma. Il ce leva à nouveau du lit et cette fois éteignit la lumière. Bill prit place dans le lit de tom et replaça la couverture.


Bill : Je suppose que tu n'a pas eu le temps de recevoir la lettre.
Tom : Quel lettre ?
Bill : Rien d'important...
Tom : Très bien !


[ lendemain matin ]



Dans une rue d'une résidence pavillonnaire, un facteur faisait le tour des maisons ou le courrier devait être distribuer. Le facteur arrêta son vélo devant une grande maison, au style ancien, remonta la petite allé après avoir dépasser le portail. Il sonna à la porte, quelque instant après un homme d'une quarantaine d'année ouvrit la porte. Il signa un reçu et prit le reste de son courrier. Il retourna a son petit déjeuner, et feuilleta les quelques lettres, lorsqu'une d'elle attira son attention, une lettre pour son neveu Tom.
Il retourna la lettre, le destinataire était Bill, il regarda avec attendrissement l'enveloppe puis la posa sur le buffet. " Il est retourner là-bas je pense qu'il ne plus besoin de lire cette lettre" pensa simplement l'oncle des jumeaux.




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Je préviens en TOUT plus de 186 PERSONNES !
Et j'aimerai Bien avoir des nouvelle de chacune d'elles savoir si j'ai des lectrices Fantômes ou pas
Alors même si d'habitude vous laissez pas de com's s'il vous plait pour une fois Faite le ...
Que je me dise que ne met pas presque 1 heures pour tout le monde dans le vent !
Merci
Je vous aime <333


Ps : celles qui me donne toujours des New d'eux vous sentez pas Visées Ok !! Poutouxxxx



Edit du 25/07


C'est peut être stupide mais je viens de tomber sur un article de filles qui sont aller au parc des princes
et qui on était dans les tribunes privés et qui on su en détails la soirée des Th.
Et qui les on vu à leur au Hôtel est bizarre j'ai eu gros coup de carafare.
Parce que c'est l'une des choses qui je veux faire les voir rien cas leur sortie d'hôtel, un sourire, une signature
on pense que c'est pas grand choses, et pourtant ...

Et oui je déprime parfois pour un rien, mais c'est plein de petite choses qui fond que et puis j'ai tellement peur de pas les revoir. Je sais qu'on est pas un monde remplit de bisounours, que les Th sont un groupe de mecs , et qu'il suffit qu'ils baissent la mains pour avoir se qu'ils veulent, je ne suis pas non plus une enfants ... mais parfois trop naïve, mais je ne partage pas l'avis de certaine quant il s'agit de la drogue ... peut être mon côté naïve ...


M .= je sais pas qui tu es mais MERCI , tu ma fait sourire un truc de malade !
<333 sa m'intrigue de pas savoir qui tu es lol mais merci encore est je suis heureuse si
ce que j'écrie te fait sourire

T= Merci à toi aussi ! C'est fille sont pas malines à faire ça , c'est limite dégueulasse !
Mais je vous remercie beaucoup toute les deux <333

Ps: j'aimerai bien savoir qui vous êtes lol ^^ Mouais je suis super curieuse lool


Edit du 28/07 :

Je m'en vais quelques jours, la suite je la mettrai en revenant en attendant y a des OS
sur mon blog de os tout frait ^^, euh logique .



Je vous aime <33

# Posté le samedi 19 juillet 2008 16:26

Modifié le lundi 28 juillet 2008 16:16

La chaleur de Ton coeur, ne réchaffe pas la froideur de mon corps

La chaleur de Ton coeur, ne réchaffe pas la froideur de mon corps
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CHAPITRE 25
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*Bill
*Tom













Au petit matin Bill se réveilla le premier, il ouvrit difficilement les yeux, une douleur indescriptible avait élu domicile dans son crâne. La douleur était telle des milliers de piques entrant dans sa tête. Il resta allongé sur le lit, les couvertures repousser au bout du lit et une main sur son front. Il sentit comme une grande bouffer de chaleur l'envahir de ses jambes jusqu'à ses joues, mais c'était une chaleur inconfortable, celle qui vous fait tourner la tête.

Bill avait la sensation d'avoir la bouche sèche, ce qui était très désagréable, il se releva doucement du matelas, tout en étant en position assis. Il se leva du lit en douceur pour ne pas brusquer son mal de tête, il fit quelque pas vers la porte de la chambre, lorsqu'une nausée inévitable lui vint.


Bill ce précipita au plus vite dans les toilettes. La souffrance était-elle des lames tranchante remontant le long de sa gorge. Des larmes de mal, s'écoulait de ses yeux encore fatiguer.


Après quelque minutes il ressortit de la salle de bain, d'ou il avait rincer et nettoyer sa bouche. Il avait aussi prit deux cachets pour son mal de crâne. Lorsqu'il entra a nouveau dans sa chambre, la vision de son frère dans son lit le frappa, ce n'était donc pas qu'un simple rêve. A cette instant il ressentit un besoin vital de son frère contre lui, contre la peau, il fallait qu'il apaise se brasier dans sa poitrine.


Il avança avec prudence jusqu'au lit, comme à son habitude Tom, avait dégageait toutes les couettes de sur lui laisser son corps quasiment nu, à la vue de quiconque. Bill s'allongea avec la grande des précautions, retenant presque sa respiration. Son c½ur battait si fort, qu'il ressentait chacun de ses battement dans sa tête. Tom lui tournant le dos, il colla son torse contre cette peau si chaude, un frisson lui traversa tout le corps, puit un apaisement intérieur.
Il se sentait juste bien.


Bill posa sa tête tout contre celle de son jumeau, il ferma les yeux et se laissa retomber dans ses rêves tumultueux.


Bill dormait profondément contre la chaleur corporelle de son jumeau, l'enlaçant inconsciemment, fouinant son visage dans son cou. Tom sentant une présence tout contre lui bougea et grogna, remuant son corps contre cette source de chaleur des plus agréable. Laissant ses yeux fermer, il se retourna pour enlacer ce nuage de douceur. Ses mains se posèrent sur une peau douce et chaude, un parfum familier se dégageait de ce corps.

Paresseusement Tom ouvrit les yeux, sa vision était encore un peu troubler par le sommeil, il vu en premier quelque chose de noir, clignant des yeux quelque fois, il aperçu des cheveux noir, et sentit une respiration au creux de son cou. Reculant la tête il put distinguer le corps à demi nu de son frère.

Prit d'un premier instinct Tom enlaça son frère le collant bien plus contre lui. La chaleur de leurs de peaux en contacte, était un véritable apaisement après cette longue absence. Tom posa délicatement son nez contre la clavicule de Bill est respira l'odeur de sa peau.


Cette nuit lorsqu'il fut réveillé par Bill, il n'avait eut qu'une envie l'embrasser, le serrer contre lui, lui dire de simple mot, lui montrer à quel point il lui avait manquer, lui prouver qu'il ne lui en voulait plus, mais l'orgueil avait était le plus fort sur les sentiments.

L'orgueil était-elle qu'il voulait que Bill se sente mal, responsable de leur éloignement, qu'il le supplie de la pardonner, même Tom serrait prêt à le faire a sa place.

Mais là a cette instant il n'était plus question d'orgueil, mais bien de sentiments. Chaque respiration, chaque battement de c½ur, chaque geste étaient dédier à cette être unique, pour qui il donnerait sa vie, Bill.


Les mains de Tom étaient posé de part et d'autre du corps de Bill, et ce laissait à la caresser, tendrement, amoureusement. Profitant de cette peau offerte aux caresses, d'un amoureux transite.


Prit d'un éclair d'orgueil, et de lucidité sur l'endroit et que sa mère aurai put entrer, Tom se recula de se corps si tentateur soit il. Il ce leva du lit, et sortit de la chambre. Son corps était en ébullition, la transpiration sortait par tout les ports de sa peau. Il prit l'initiative de prendre une douche. L'eau chaude lui ferrait le plus grand bien. Entrant dans la salle de bain, il se dirigea tout d'abord vers les robinets , réglant la température de l'eau puit la fit couler.


Il retira rapidement tout ses vêtements, se retrouvant ainsi nu face au grand miroir, il s'observa de profil, il se laissa allé à penser a Bill, leur corps étaient décidément identique. Tom secoua la tête et entra enfin sous cette eau libératrice.


La chaleur lorsque l'on ne peut la contrôler est quelque chose de désagréable, on se sent lent, fatiguer, envahis de vertige douloureux. La chaleur paraît dans chacune de nos veine envahissent le corps entier, bouillant nos cellules les une après les autres. La température ainsi augmenter met a rude épreuve les nerfs, on se sent a fleur de peau. La moindre des sensations est mal interpréter.


A son second réveille Bill ressent le moindre de ces désagréments, il se sent épuiser, et surtout Tom n'est plus contre lui. Avec difficulté Bill ce lève, il tremble de partout, sa tête lui fait toujours mal. Il décide alors de prendre a nouveau des cachet pour le tête, au diable le temps à respecter entre ces fichus comprimés.


Bill ne fait attention se qu'il entoure et encore moins au bruit, ceux de sa tête sont déjà bien trop bruyant. Lorsqu'il entre dans la salle de bain Tom vient de finir sa douche et sort du bac de douche, à ce moment précis, Bill posa ses yeux sur le corps de son jumeau , observant la moindre courbe, comme s'il le découvrait pour la premier fois.

Tom lui observait la pâleur inquiétante du visage de son jumeau.



Tom : Bill tu vas bien ?


Bill releva la regard sur celui de son jumeau, il ouvrit la bouche mais aucun mots n'en sortit, un vertige de plus le prit, et la chaleur augmenta. Bill s'évanouit, tout ses membres la laissèrent tomber au sol, Tom le rattrapa de justesse. Portant une main sur son visage, Tom remarqua la température excessive de sa peau. Il secoua faiblement son frère tentant de le réveillé.



Tom : Bill, Bill ... hé réveille toi !



Inquiet de n'avoir aucune réaction, Tom déposa son frère doucement au sol et descendit avec rapidité jusqu'au rez-de-chaussée. Il regarda tout d'abord dans la salon, personne, puis il se précipita dans la cuisine.

A l'entrée de son fils, la femme se retourna et remarqua la nudité de son fils.



Mère : Mais Tom, qu'est que tu fais nu ?


Tom la regarda, puis lui dit complètement paniquer ,


Tom : Je m'en fou ! Bill vient de s'évanouir, j'arrive pas la réveiller.


A cette phrase sa mère blanchit puis se précipita vers les escaliers, elle couru jusqu'à la salle de bain, puis s'accroupit vers le corps encore inconscient de son jeune fils.

Mère : Tom vas mettre un boxer et après porte ton frère sur son lit.


Tom partit en courrant dans leur chambre et revint a peine quinze second après, il prit Bill dans ses bras, et le porta jusqu'au lit. Une fois l'avoir mit sous les couvertures, Tom prit place à côté de lui.

Tom : Maman, il est bouillant .


Leurs mère se pencha au dessus de Bill est posa une main sur son front. Elle ferma les yeux et se mordit la lèvre. Comment réagir face à cette situation, le mal être de Bill était sûrement du a sa maladie, alors que faire. Elle ouvrit a nouveau les yeux, et retira sa main. Bill gigota, puis ouvrit les yeux légèrement.


Tom se pencha au dessus de lui , puis lui fit un sourire.


Tom : ça va ?

Dit-il un air soucieux, d'une voix de grand frère.

Bill acquiesça doucement d'un mouvement de tête, puis porta sa main à son front, tout en plissant les yeux.



Bill : J'ai un mal de tête, horrible.
Tom : Tu as de la fièvre aussi, on ferrait mieux d'appeler le médecin.
Bill : Non ! je veux dire, non ça va passer.



Tom fronça des sourcils, puis lui posa une main sur le front, Bill ferma les yeux sous se geste apprécient se simple contacte.


Tom : Je vais te faire un chocolat chaud, pour mettre ces comprimés dégueulasse pour la température.
Bill : Trop aimable !


Tom se leva du lit, puis descendit sans attendre dans la cuisine.


Sa mère le regarda soucieuse, elle prit place a son tour au côté de Bill sur le lit. Elle baissa le regard puis prit la parole.



Mère : Il à le droit de savoir .
Bill : Non, je ne veux pas !

Sa mère plongea son regard remplit d'incompréhension, dans celui de son fils remplit de tristesse et de peur.


Bill : Je te l'interdit.
Mère: Mais Bill, regarde tu es déjà malade, tu veux le faire souffrire.
Bill : C'est justement pour ne pas qu'il souffre, moins il en sera mieux il se portera.


Elle baissa a nouveau son regard, elle se leva a son tour du lit. Elle déposa un baiser sur le front brûlant de son fils malade. Puis sortit de la chambre, son c½ur battait si vite à cette instant. Une fois dans le couloir la menant à la cuisine, elle se répéta sans cesse que c'était ce qu'il avait de mieux a faire. Elle prit une grande respiration puis entra dans la cuisine, Tom était entrain de touiller le chocolat.


Elle se rapprocha un peu plus de lui puis toussota.


Mère : Tom ... je , j'ai quelque chose à te dire ...




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Désolée du retard les chérie !





NEW os sur kitty-os-yaoi

Je vous aime <333


Je vous RAPPEL que je préviens par e-mail Pour les nouvelles : Missrock89@hotmail.fr


Gros bisous

Kitty <33

# Posté le dimanche 03 août 2008 08:46

Modifié le mercredi 06 août 2008 17:16

Pour un sourire du bout du monde , j'inventerai des rêves à venir. Pour nos regards qui se répondent , j'éffacerai tout tes souvenirs ...

Pour un sourire du bout du monde , j'inventerai des rêves à venir. Pour nos regards qui se répondent , j'éffacerai tout tes souvenirs ...
Ma nEw FiCtion = s-nichts-ohne-sie-s

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Chapitre 26
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*Bill
*Tom





Tom se retourne vers sa mère la tasse entre les mains, il s'approche du micro-onde et dépose la tasse avant d'enclenché la machine. Il se retourne avec un petit sourire inquiet sur le visage.


Tom : Qu'est ce qu'il y a ?


Leur mère porta sa main tremblante devant sa bouche, ses yeux commencèrent à se remplire de larmes. Tom le remarqua et s'approcha pour la prendre dans ses bras.


Tom : Maman, te met pas dans un état pareil. Bill est un peu malade mais ça va passer !


Elle releva son regard vers son fils, qui avait l'aire si confiant. Elle pensa « si il savait », des larmes ce laissèrent tomber le long de ses joues pâles.


Maman : Mais Tom ...
Bill : Qu'est ce qui se passe ?


Bill entra dans la cuisine, et remarqua les larmes de sa mère puis regarda affolé son frère. Etait-il au courant ? Le tintement du micro-onde fit réagir Tom, qui desserra son emprise sur sa mère.


Tom : Maman s'inquiète ! Rien de nouveau et ...

Tom regarda son frère de la tête au pied, puis fronça ses sourcils avant de reposé la tasse sur le plan de travail et de s'approcher de son frère.


Tom : Je te rappel tu es malade et toi tu descend pied nu et en boxer ! Tu te fou de ma gueule ?


Bill soupira puis esquissa un petit sourire avant de faire demi tour vers les escaliers, mais il se stoppa et fixa sa mère. Celle-ci tourna son attention vers lui et Bill lui fit un regard noir et déterminé, puis elle baissa la tête.


Bill : Tu me monte se chocolat oui ou non ?


Cria Bill en monta les marches sachant très bien que cela aller excéder son jumeau. Tom dans la cuisine grogna et prit la tasse ainsi que les médicaments pour la température de Bill. Il passa devant sa mère et lui déposa un baiser sur la joue avant de monter à l'étage.


Lorsque Tom poussa la porte de la chambre, Bill était de nouveau sous les couettes chaude du lit de Tom, se qui le fit sourire de plus belle. Il donna la tasse ainsi que les comprimés à Bill avant de s'assoire à côté de lui. Bill détacha deux comprimés, les mit dans sa bouche et bu une gorgé du chocolat. Il n'osait pas regarder Tom, il savait qu'il lui en voulait encore, alors qu'il n'avait vraiment rien fait dans cette histoire. Le regard de Bill était perdu dans son chocolat chaud, tandis que celui de Tom était perdu sur son jumeau, même malade il le trouvait magnifique.

La température faisait perlés de la sueur sur la peau de Bill, le faisant ainsi brillé à la lumière du jours. Cela le rendait sensuellement sensible, Tom sentit son c½ur battre si fort qu'il pensait que Bill aurait pu l'entendre.

Les yeux de Tom redessinait tout les contours du visage, du corps de Bill, observant avec fascination toute les formes qui s'offrait à lui, il laissa ses yeux traînait un peu plus longtemps sur ses lèvres, qu'il avait désiré, qu'il désire, et qu'il désira toujours. Alors que les lèvres de Bill s'approchait de la tasse pour un nouveau contacte, Tom sentit à nouveau cette étrange chaleur dans son bas ventre, qu'il avait déjà ressentit lorsqu'il c'était retrouvait avec Bill.


Il détourna le regard sentant les larmes lui monter aux yeux, ses sentiments n'avait jamais cesser. Au contraire il trouvait qu'ils avaient grandit, malgré la douleur qu'il avait éprouver en imaginant Gustav et Bill ensemble. Il c'était maudit de l'aimait toujours autant.



Bill : A quoi tu pense ?


Tom sursauta n'ayant même pas remarquer le mouvement de lèvres que Bill avait du faire pour parler. Il resta fixer sur lui, cherchant le prétexte de son absence, mais pourquoi mentir.


Tom :A toi .
Bill : Ah !


Bill lui fit un sourire pensant que son frère voulait le taquiner, mais lorsqu'il aperçu le regard sincère de son jumeau il perdit immédiatement son sourire.


Bill : Oh. Tu sais Tom je t'es pas mentit. Gustav et moi c'est que dans ces rêves !


Tom acquiesça d'un mouvement de tête, mais il ne le regardait pas. Il préférait détourner son regard, il aurait trop peur de ne pas pouvoir résister a ses sentiments. Et il ne pourrait pas supporter une deuxième fois que son frère ne lui rendent pas ses sentiments. Bill se redressa un peu et déposa sa tasse vide sur la table de chevet, puis se rapprocha un peu de Tom.

Il leva une main et la déposa sur son épaule, pour la laissé glisser le long de son épaule doucement, il fit traîner ses doigts lentement sur la peau de son avant bras. Tom ressentit des frissons tout le long de sa colonne vertébrale. Bill se rapprocha encore un peu et posa son menton sur l'épaule de Tom.



Bill : Tu ma manquer Tom.


Tom tourna la tête et se retrouva cas quelque centimètres de la bouche de Bill, leurs regards étaient encrés l'un dans l'autre. Ils restèrent plusieurs second sans clignés des yeux, puis Tom détourna a nouveau ses yeux , en soufflant deux petits mots.


Tom : Toi aussi.


Un sourire apparut sur la bouche de chacun des jumeaux. Bill se recoucha dans le lit remettant les couettes sur lui, mais il avait toujours froid. Un froid intérieur ...

Il souleva un peu la couette et tira Tom part la manche,



Bill : S'il te plait Tom.


Tom ne répondit rien mais se coucha au près de Bill, il savait qu'il était malade il ne pouvait pas lui refuser. Si Bill n'aurait pas eut cette fièvre, jamais il ne lui aurai sourie ou même préparer un chocolat, enfin ...


Bill se colla tout contre le corps chaud de son frère, entrelaçant leurs jambes, collant leurs torses , et entremêlant leurs doigts. Bill frotta son nez tout froid contre celui de Tom, puis lui embrassa la joue avant de fouiner son visage dans son cou, source de chaleur et de l'odeur de Tom.

Il ne fallut pas longtemps à Bill pour qu'il s'endorme à nouveau dans ce cocon de chaleur créer par leur deux corps. Tom en profita pour glisser une main dans les cheveux de Bill et de lui caresser tendrement.



[...]



Tom et Bill étaient dans leur chambre, de le même lit. Ils regardaient un DVD que leurs mère avait louer pour eux quelque heures au par avant. C'était un long film d'un genre mélodramatique. Bill pleurer à chaude larmes, et Tom se mordiller les doigts pour ne pas laisser ses propres larmes coulés.


Bill : Mais pourquoi elle meurt ? C'est dégueulasse !


Il renifla puis se blottis encore un peu plus contre son jumeau. Tom essaya de renifler discrètement mais à chaque fois Bill relevait la tête et lui faisait un sourire remplit de larmes.


Alors que le générique du film commençait, et que Bill se mouchait à nouveau. Tom resta bloquer.



Tom : Me dis pas que ça se finit comme ça ! Mais ... Mais il à même pas su qu'elle l'aimait.


Bill observa son frère, sans savoir vraiment comment il pu dire que Tom allait pleurer. Alors il ouvrit ses bras, et Tom se laissa aller, là. Contre le torse de son jumeau, de l'homme qu'il aime bien plus que sa propre vie, il laissa ses larmes sortir. La cause du débordement était bien sur pour le film, mais ses larmes coulait pour d'autre raison.

Bill lui frotta tendrement le dos, essayant de le calmer en lui disant que se n'était qu'un film après tout. Mais Bill savait au fond de lui que se genre de scénarios arrivait aussi dans le monde réel. Tom se calma peu à peu, il essuya le reste de ses larmes d'un revers de la main, puis fit un sourire gêné à son jumeau.



Bill : T'es mignon quant tu pleure !


Bill se stoppa se rendant compte qu'il avait dit ça à haute voix, et Tom baissa les yeux se sentant rougir.


Bill : Bon, ahem dodo hein !



Tom et Bill se levèrent du lit pour se changer, Bill se recoucha le premier, Tom le suivit de près. Cette nuit et exceptionnellement, selon Tom, il allait dormir ensemble, Bill se sentait mieux avec son jumeau près de lui.

Tom éteignit la lumière et ils se collèrent tout contre l'autre. Le c½ur de Tom se mit subitement à battre la chamade.



Tom : Bill ... je veux que tu le sache , je t'aime.


Bill posa sa mains sur celle de son frère pour les enlacer.


Bill : Moi aussi.
Tom : Non, Bill. Je t'aime d'un manière non fraternel !


Bill prit la main de son frère et la porta à sa bouche pour lui déposait un baisé sur ses doigts.

Bill : Je sais Tomi !



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Longue absence ? Vos vacances étaient comment ?
New Fiction, se serait gentil avoue de jeter un oeil et oui se sera un YAOI * bande de perverse , elles pensent cas ça !* Merde vous avez vu XD

Bref bref voici la merveille
Ma nEw FiCtion = s-nichts-ohne-sie-s


Je vous aime Kitty <333

J'ai étais taguer, alors laisser moi vos questions si vous en avez ! ?


ps: Msn pour être prévenu Missrock89@hotmail.fr



Edit pour ich bin da20: Merci c'est vrai que sa soulage de savoir une fille de mon âge dans une situation similaire. Et je réagis un peu pareil le moindre truc je suis en larme ^^ Hé on se refait pas lol !
Bisous <33


kitty



EDIT : COUCOU je suis asbsente pour peut être plus d'une semaine, je démenage lundi 1 septembre à strasbourg. C'est pas un signe les chéries mdr ...Bref donc je serai absente et internet je ne sais pas combien de temps ça va mettre bref SOYEZ gentille quand je reviens je veux 100 commentaires sur cette article oui oui ^^
je suis salope ^^ hé hé on se refait pas . Bisous je vous aime


Bonne anniversaire à nos twins pervers préféré ^^

# Posté le mercredi 20 août 2008 17:06

Modifié le dimanche 31 août 2008 18:06

Je suis un objet dont tu peux faire se que tu veux

Je suis un objet dont tu peux faire se que tu veux

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CHAPITRE 27
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*Bill
*Tom


Première partie


Bill : Je sais Tomi ! Quant tu me la avoué la première fois et que en suite tu t'es rétracter je savais que c'était faux et que tu voulait juste te protéger de ma stupidité à vouloir te contrôler et t'utilisé comme un jouait.


Tom resta silencieux, ne sachant pas quoi répondre à ça. Car oui c'était vrai Tom c'était rétracter pour ce protéger, même si Bill aurai put continué à l'utilisé comme un jouer, il n'aurai jamais put refuser. Il l'enlaça plus fortement contre son corps et lui déposa un baiser dans le cou. Au contacte de ces lèvres contre son cou Bill frissonna.

Tom : Tu as raison.

Bill esquissa un sourire, fouinant son visage dans la cou de Tom ressentant cette chaleur qui lui est si importante.

Tom : Je suppose qu'une nouvelle fois mes sentiments ne sont pas partager ?

Bill se mordit la lèvre, et son c½ur accéléra bien sur que oui, c'est sentiments était partager, il pensait même que sa avait toujours était le cas. Mais il ne pouvait pas lui dire la vérité, il souffrirai trop, et se serai égoïste de sa part. Car de toute manière avec ou sans traitement il était condamné. Alors pourquoi avoué !

Bill : Tom, je suis désolée. Je t'aime oui, mais pas comme ça. Mais ...

Il se rapprocha encore plus contre le corps de Tom, et releva la tête leur lèvre était proche, si proche qu'ils sentaient le souffle de chacun.


Tom : Mais ...

Il se sentait trembler si près des lèvres de Bill, la tentation était si proche de lui. Comment résister.

Bill : Si tu as la moindre envie, le moindre besoin de moi. Pour quoi que se soit, je suis là.

Tom se recula de quelque centimètre de ces lèvres tentatrice, et fronça des sourcils.

Tom : Comment ça ?

Bill afficha un petit sourire, et ferma le peut d'espace qu'il restait entre leur lèvres. La réaction de Tom fut rapide, il referma ses mains sur le corps de Bill. Ils entrouvrirent leur bouches aux même instant, et leur langue entrèrent en contacte provocant une délicieuse sensation dans leur ventre. Bill mit fin au baiser.

Bill :Comme ça !

Tom renversa Bill sur le dos, se mettant ainsi au dessus de lui. Appuyant son corps contre le sien, la peau de leur torses entrèrent en contact dans une douceur infini. Leur baiser devenait plus passionné, leur lèvres et leur langue se cherchaient l'une et l'autre pour d'autre sensation.

Bill écarta les jambes pour laisser Tom se placer plus correctement. Bill désirait tout en temps que Tom se qu'il était entrain de faire et il en voulait plus, ils en voulaient plus !
Bill laissa ses mains longer le corps finement sculpté de son frère pour se poser sur ses hanches, juste au niveau de son boxer. Tom fit dévier son baiser dans le cou de Bill lui dévorant la peau comme une sucrerie.


Bill : hum ...Tom.


Bill fit glisser ses doigts à l'intérieur du boxer de Tom pour le lui retirer doucement. Il sentait sous ses doigts la peau de Tom frémir, et c'était quelque chose d'absolument exquis à ressentir. L'un comme l'autre ils prenaient leur temps, de peur que cela se finisse trop vite. Tom descendit ses baiser sur le torse de Bill, allant lécher ses tétons déjà durcit par le plaisir. Il lui embrassa le thorax, puis lui mordit le nombril. Il déposa délicatement ses mains sur ses hanches et lui abaissa son boxer. Libérant sa virilité.

Ils étaient maintenant tout deux nu, comme au premier jour et ils allaient s'unir une fois de plus. C'était quelque chose d'unique et d'incompréhensible ses sentiments et cette impression d'être en communion avec l'autre lorsqu'ils étaient si proche, c'était à les rendre fous.

Ils étaient enlacé l'un sur l'autre, bougeant d'un même rythme, s'embrassant à perdre allène.


Bill : Han Tom, s'il te plait fait le !

Tom appuya un peu plus son bassin dans un mouvement d'allé, Bill bougea la tête de gauche à droite écartant un peu plus les gens.

Bill : Non, non, Tom !
Tom : Quoi ?

Tom s'immobilisa au dessus de Bill, son nez contre le sien. Partagent le même oxygène.

Bill : Tom en moi, maintenant.

Un sourire naquit sur le visage de Tom, il se pencha et embrassa doucement, tendrement, avec même de la lenteur dans ce baiser. Ses mains glissèrent le long du corps de Bill, jusqu'à ses cuisses. Il les suréleva un peu et les écartant toujours plus, et dans un mouvement d'infini douceur il pénétra Bill.

Tom commença de léger allé et venu, tendit que Bill remué délicieusement ses hanches accentuant les simples et doux mouvements de Tom. Ils ressentaient tout deux cette étrange connexion, de bonheur euphorique, de bien être éphémère.

Les mouvements devenaient de plus en plus prononcé. Tom s'enfonçait toujours plus loin, procurant toujours de merveilleuse sensation pour eux deux, touchant par moment la prostate de Bill. Ce petit endroit si chaud et sensible, qui procurait mille délices.


Tom : Han ... Bill je vais ... vais ...

Les coups de rein devenaient plus brutaux, mais toujours avec cette amour inconditionnel qu'ils se portaient, sans même le savoir.


Bill : Han, han ! Moi aussi ...

Bill entoura le bassin de Tom de ses jambes le serrant tout contre lui, resserrant son intimité. Tom en eut presque le souffle couper il était au bord de l'orgasme, et cette pression supplémentaire l'acheva. Il se libéra dans un dernier coup de rein.


Tom : Han ... Je ... je t'aime.


Se fut qu'un souffle pousser dans le cou de Bill, mais qui le fit sourire et même une larme de joie s'échappa. Dans un dernier effort Tom donna un ultime coup, faisant jouir Bill contre son ventre.

Pendant quelque instant il vit des étoiles, et les muscles de ses jambes et de ses orteils se crispèrent. Tom se retira de Bill doucement, laissant un dernier gémissement, et s'écroula à côté de son frère. Leur respiration était forte, et irrégulière mais tout deux avait un sourire radieux.




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Coucou les chéries , je suis actuellement dans un ciber, alors le temps et compter et sa coûte cher alors pour être prévenue falloir être patiente.
Je suis a strasbourg depuis 9 jours et je me sens un peu perdu. J'ai étais au rassemblement bah franchement c'était un peu la merde.
bref je vous mettrez la suite de se chapitre un peu plus tard déjà j'ai même pas eu 100 commentaire sur l'autre
alors honte sur vous ^^

Bisous je vous aime toujours !!!! et vous ?

la suite bientôt, promis mais avec les cours wouah!!!!

si vous voulez noté mes fic je suis page 77 et 78 ! ICI

# Posté le mardi 09 septembre 2008 05:21

Modifié le jeudi 25 septembre 2008 15:17

Une synphonie mélancolique s'écoule de mon être lorsque je me rends conte que notre séparation est proche

Une synphonie mélancolique s'écoule de mon être lorsque je me rends conte que notre séparation est proche
je suis heureuse de vous présentez le chapitre 28

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CHAPITRE 28
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*Bill
*Tom






Tom se trouvait sur le canapé du salon, depuis le matin il n'avait pas une seule fois aperçu son frère et il s'ennuyait ferme sans lui. Il avait allumé la télé, tombant sur des émissions bidon.
Il tritura la télécommande avant d'éteindre finalement la télévision. Il soupira fortement puis se leva du canapé pour allé dans la cuisine.

Alors qu'il était penché dans le frigo à la recherche d'une petite merveille à se mettre sous la dent, le téléphone sonna. Tom referma le frigo, et partit décrocher le téléphone.


« Allo ! »
« Allo, Bonjour ici L'hôpital Schubert, je souhaiterai parlé à Bill Kaulitz s'il vous plait. »
« Ah ! Euh il n'est pas là, c'est à quel sujet ? »
« Le docteur Shilberg voudrais s'entretenir avec lui ! »
« A quel sujet ? »
« Je suis désolée Monsieur je ne suis pas autorisé à en parlé. »

Tom resta interdit quelque moment avant de répondre,

« Très bien je lui passerai le message, au revoir. »
« Merci au revoir. »

Tom raccrocha le combiné, il avait les yeux dans le vague. Pourquoi ce médecin voulait il voir son frère. Pourtant Bill n'a plus fait de crise depuis un petit moment. Il fallait qu'il lui pose la question.

[...]


Bill était partit tôt se matin avec sa mère pour faire des courses. Cela faisait longtemps qu'il n'avait pas était juste eux deux. Et Bill ne voulait pas prendre le risque de laisser sa mère seul avec Tom. Si quelqu'un devrai lui dire se serai lui, mais il en n'avait aucunement l'attention de la faire.

Il avait passer des heures dans se grand magasin de distribution alimentaire, pour en suite allé dans les magasins de vêtement se qui ne gênait pas du tout Bill, puis dans un magasin de parfumerie Bill avait toujours adoré ces magasins, mais a peine avait il fait un pas à l'intérieur qu'il du en sortir car l'odeur de tout ces parfum concentré en un seul lieu lui procura une nausée comme jamais.

Bien entendu sa mère c'était inquiété, et une fois de plus se fut un prétexte pour lui demande de prendre un traitement. A chaque occasion qu'elle trouvait, elle tentait de le faire changer d'avis. Après tout il était son bébé, son fils chéri comment ne pas vouloir se battre pour empêcher sa mort.

Mais cela se résumé à une grosse dispute, et à un grand coup de fatigue pour Bill. Il savait qu'elle faisait parce qu'elle l'aimait, après tout elle était sa mère.

Finalement Bill et sa mère entrèrent en milieu d'après midi, lorsqu'il pénétrèrent dans la maison, un silence de mort se fit entendre. Bill déposa les quelques sacs de courses dans la cuisine puit monta directement dans sa chambre.

[...]


Après le coup de fils de l'infirmière Tom était sortit s'oxygéné un peu dehors. Rester tout la journée enfermer dans la maison lui avait donné un terriblement mal de tête.
Il avait prit quelque route au hasard et c'était retrouvé au bout d'une bonne heure, sur la colline ou il avait avoué ses sentiments à son jumeau.

Si tom avait su les répercutions de son acte, il se serai sûrement abstenue même si sa l'aurai fait souffrir. Il avait passé un petit quart d'heure à réfléchir et a pensée à son frère. La situation était bien trop étrange entre eux.

Puis il avait reprit le chemin de la maison, lorsqu'il était rentré la voiture de sa mère était dans l'allée. Il pouvait donc aller parler à Bill. Une fois dans la maison, il alla embrassé sa mère et monta dans sa chambre, Bill s'y trouvait allongé sur son propre lit les écouteurs dans les oreilles.

Tom s'assit au côté de son frère qui ouvrit les yeux en sentant le lit s'affaissé. Tom avait les yeux dans le vague, intérieurement il se disait que l'appel de l'hôpital n'était juste encore une négligence de Bill, qui à fait caprice pour ne pas allé au rendez-vous du médecin.


Tom : Bill l'hôpital à appelé.

Bill se releva brutalement ôtant son ipod de ses oreilles. Ses yeux exprimé l'anxiété.

Bill : Qu'est ce qu'il ton dit ?
Tom : Le docteur Shilbert veut te voir, pourquoi ?

Bill détourna les yeux de Tom, qu'elle mensonge inventé ? Bill sera ses poings et se mordit la lèvre. La seule réaction qu'il avait en tête était de pleurer et de se laisser tomber dans les bras de son jumeau.

Bill : Pour rien ...

Sa voix était presque inaudible, Bill faisait tout pour empêcher ses larmes de venir jusqu'au bord de ses yeux. Tom se pencha vers Bill et posa ses mains sur ses épaules pour qu'ils puissent se regarder.

Tom : Bill, dit moi se qui se passe. Je suis ton frère après tout.

Le ton de sa voix était rester douce et basse, leur conversation ressemblait à des confidences amoureuses.

Bill : S'il te plait n'insiste pas .
Tom : Dans se cas je vais demandé à maman.
Bill : Non !

Bill s'agrippa à son frère , le plaquant contre le lit. Quelque larmes avait réussis a passer les barrage de ses yeux et vinrent s'écrasé sur le visage de Tom.

Tom : Bill ! Putain dit moi se qui se passe.

Bill se laissa tombé sur Tom, enfouissant son visage dans son cou. Il respira fort deux , trois fois aspirant ainsi l'odeur de son jumeau qui avait le don de l'apaiser. Au creux de se cou chaleureux Bill lui murmura

Bill : Ok !

Bill soupira bruyamment, et Tom comprit qu'il fallait qu'il l'encourage. Il entoura le corps de son jumeau de ses bras et lui caressa le dos et les hanches en de petites caresse qui le faisait se sentir mieux.

Bill : Je... c'est ... enfin ...
Tom : Bill calme toi !

Bill commençait à trembler sur le corps de Tom, Tom attrapa à tâtons le coin de la couette et la mit au dessus deux, elle tomba sur eux de façon quel recouvrait leur tête en même que le reste. Tom frictionna le dos de Bill en de grand cercle pour lui faire passer ces frissons.

Bill : Tu sais que je t'aime.
Tom : Bien sur petit frère. Dit ce qui vas pas !

Bill soupira, mais eu léger sourire Tom pouvait être si obstiné parfois.

Bill : Ma maladie à évolué.
Tom : Quoi ?

Tom posa ses mains sur les épaules de Bill, et voulu le reculé pour le voir il avait besoin de Bill lui dire dans les yeux. Mais Bill resta accroché fermement au dos de Tom.

Tom : C'est grave ?

Bill renifla se cajolant toujours plus contre Tom, il avait le choix de lui dire la vérité ou bien de continué à lui mentir. Mais depuis le débout pour c'était claire, il ne devrait jamais savoir.

Bill : Non, bien sur que non Tom. C'est juste que je déteste tout ces examens.

Il essaya de rire, mais le c½ur n'y était pas. Plus les jours passait et plus Bill se rendait compte qu'il se rapprochait de la mort et donc de sa séparation avec son jumeau. Il agrippa possessivement le dos de Tom et frotta son nez contre son cou.

Bill : Tu sens si bon.

* Je veux me rappeler de son odeur jusqu'au dernier instant*



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Coucou les chéries!

Tout d'abord désolée de cette Loooooooooongue absence lol,
je ne me doutais pas qu'il m'aurait fallut autant de temps pour m'habitué
à la vie étudiante lol. Donc voilà

Aprés pour répondre à certaine, l'enmenagement c'est très bien passait merci. C'est gentil de vous soucis de ma vie XD
En suite euh je suis entrain d'écrire un os, sa fait plus d'un mois que je suis dessus
alors j'espére que vous serrez nombreuse à le lire lorsqu'il sera finit.

Ensuite j'aimerai réellement que vous jetiez un oeil sur ma fic, je veux savoir si
elle en vaut la peine ou pas ? s-nichts-ohne-sie-s
Je vous en remercie d'avance les chéries.

Et pour finir je tiens à toute vous remercié à vous toutes qui resté fidéle à la lecture de ma fiction.
Parce je sais que un certain nombe de personnes on laissé tomber ma fic sans avoir eu la politesse de le dire
je trouve ça un peu dégueulasse mais tampis. je blablate beaucoup aujourd'hui ! lol

En tout cas Merci et j'espère que ce chapitre vous aura plu.
Je vous aime fort <33333

KITTY

# Posté le samedi 04 octobre 2008 14:07

A toi grand frère je peux tout te dire ...

A toi grand frère je peux tout te dire ...
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CHAPITRE 29
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*Bill
*Tom






Bill : Putain Tom ! Arrête je te l'ai dit cent fois c'est rien .
Tom : Alors pourquoi l'hôpital n'arrête pas d'appelé ? Hein ?


Tom et Bill étaient dans le même, ils venaient une fois de plus de coucher ensemble et une nouvelle fois Tom avait poser la question sur l'hôpital. Cela faisait maintenant deux semaines que la secrétaire du médecin de Bill appelait tout les deux jours. Bill se sentait comme prit au piège, si sa continuait Tom allait découvrir le pot aux rose, et il serai malheureux.

Bill repoussa la couverture de son corps nu, et se leva du lit pour allé à la fenêtre. La nuit était tombé depuis quelques heures déjà, mais la lune était là pour éclairé leurs corps. Tom observait le corps nu de son jumeau même s'il l'avait toucher de nombreuse fois ces dernier temps il n'avait pas remarquer combien il c'était encore aminci, et pourtant cela ne lui retirer rien à ça beauté envoûtante.


Tom : Bill s'il te plait ...

Bill soupira, mais ne dit pas un mot. A son tour Tom ce leva du lit, nu lui aussi et s'approcha de son frère. Bill sentant la chaleur du corps de Tom près de lui se retourna face à lui, mais ne fit rien.

Tom : Tu me cache quelque chose Bill ?

Bill releva rapidement vers son jumeau, le regardant les yeux et fronça ses sourcils pour se donner de la constance.

Bill : Bien sur que non !

Tom serre les poings, excéder de tant de cachotterie s'il n'y avait réellement rien. Bill fit un pas en avant posant ses mains sur le torse de son frère et callant sa tête dans le creux de son cou.

Bill : Je veux simplement pas allé à leur rendez-vous pour l'instant...
Tom : Je peux venir avec toi si tu veux Bill, je te laisserai pas seul tu le sais ça ?

Bill frotta son nez contre la peau chaude et douce du cou de Tom, il faisait tout son possible pour ne pas pleurer. Durant ces deux semaines Bill avait résisté mainte fois à lui dire la vérité. Bill ce mordit méchamment la lèvre pour ravalé ses larmes et releva la tête vers Tom le sourire aux lèvres.

Bill : Tu es un frère extra Tom.

Il lui déposa un baisé sur les lèvres et partit se remettre sous les couettes. Tom resta quelque minutes encore près de la fenêtre, il était certain de Bill ne lui disait pas tout.


[...]



Tom était tranquillement à la cuisine, entrain de se préparer un plateau repas, quant la sonnette de la porte sonna. Il laissa en plan son sandwich, puis partit ouvrir .
Lorsqu'il ouvrit la porte, Tom resta quelque instant les yeux exorbité puis un grand sourire vint naître sur ses lèvres.


Tom : Putain Georg ! Mon dieu sa fait un baille !

Tom se jeta dans les bras de son cousin qu'il n'avait pas revu depuis lors fête d'anniversaire, se qui remontait à presque deux mois maintenant. Il le serra tout contre lui, Georg avait toujours était un grand frère à qui il pouvait confié ses crainte et ses malheurs sans avoir peur d'être jugés. Et puis après tout il à était le premier a savoir qu'il était tombé amoureux de son jumeau.

Georg : Je suis bien d'accord blondinet !

Tom esquissa une grimasse à se surnom au combien discutable, il se poussa de devant l'entrée toujours le sourire aux lèvres.

Tom : Entre !
Georg : Tu es sur excité toi ! Qu'est ce qui se passe ?

Georg passa devant Tom qui referma la porte derrière lui et ils allèrent se poser dans le canapé.

Tom : Bon je peux tout te raconté on est seul !
Georg : Oh ! Y aurai t-il des nouvelles croustillantes à se mettre sous la dent ?
Tom : Georg ... sérieux ma vie sentimental c'est pas un feuilleton .

Georg esquissa un sourire au coin et donna un petit coup de coude à Tom l'incitant à lui raconté. Tom soupira, il sentait d'un seul coup nerveux d'avoué un t-elle chose.

Tom :Je ... Bill et moi ça va mieux !

Dit il le sourire jusqu'au oreille et les yeux brillant, on pouvait voir que rien que cette nouvelle rendait Tom plus que heureux.

Georg : Et ?

Tom le regarda avec insistance, clignant plusieurs fois des paupières.

Georg : Oh arrête Bill ta repousser comme un mal propre peut être ?
Tom : Attend, attend, je t'ai pas dit que j'allais me déclarer !

Georg éclata de rire, sous le regard incrédule de Tom qui ne comprenait pas vraiment son cousin. Puis Georg se calma et pointa du bout du doigt les lèvres de Tom.

Georg : Ce sourire de crétin n'est pas celui d'un mec non épanoui sexuellement !

Tom ouvrit grand les yeux et la bouche, et la chose qu'il pensait était « putain sa se voit tant que ça ».

Tom :Je ... enfin c'est pas se que tu croix.
Georg : Hé hé c'est à moi que tu parle, et non pas un de tes branleurs de copains, dit moi alors Bill est si doué que ça ?

Tom le regarda méchamment et lui donna un coup dans l'épaule, Georg se remit simplement à rire de plus belle.

Georg : sa ... sa veut dire oui !!!

Tom détourna son regard se sentant rougir, c'était si intime de parlé de lui et de Bill, même si il s'agissait de leur cousin. Tom croisa ses bras contre se torse et souffla.

Tom : Ne dit rien à Bill, sinon je suis mors.
Georg : Oh ! Il te punira ?

Et Georg repartit dans un fou rire que seul lui pouvait comprendre, Tom leva les yeux au ciel, et partit du salon pour retourné à son sandwich. Après quelque instant Georg se calma séchant ses larmes.

Georg : Ô fait pas la gueule Tom !

Tom qui était dans la cuisine soupira, mais aillant doute même un sourire suspendu au coin de ses lèvres. Sa lui faisait tant de bien de revoir Georg.



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Han Gott chapitre 29 posté ! J'en est chié pour avoir du temps à écrire ce chapitre il tout chaud en plus!
Je l'ai écrit en même pas une heure * Fière*

Tout d'abord , Bonjours mes chéries lectrices ^^
Je vois qu'on est moins nombreuse Hé hé , tant pis Comment ça va ?

Je suis vraiment désolée des attentes que je vous fait subir, mais la fac c'est pas du gâteau --' non non non !
Bref Je vais gardé le Happy parce que pour les vac je rentre dans ma cambrousse Oulalala trop bien ^^
Parcontre j'ai intéret de taffé parce que j'ai deux examen aprés les vac des FÊTES comme appele mon prof de phonétique ah ah ah quel marrant --' , je suis plié de rire.

Ahem, bref quelque bla bla aujourd'hui XD, en tout cas les chérie si vous avez des QUESTIONS, personnelles ou par rapports al a fic bref tout se que vous voulez j'y répondrais pour me faire pardonné de cette attente.

ENJOY ^^

Je vous aime
KITTY <333

[ je voulais simplement vous dire que bah je remercie sincerement toute celle qui me lise encore et toujours depuis loveless, je ne sais pas si il en reste beaucoup, mais vraiment sa fait très plaisir. J'ai décidé de finir une histoire que j'avais commençer et de l'envoyer à un éditeur é_è je suis folle ? ]

# Posté le samedi 18 octobre 2008 14:27

Modifié le samedi 18 octobre 2008 15:18