Parce qu'il risque de découvrir la vérité ...

Parce qu'il risque de découvrir la vérité ...
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CHAPITRE 30
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*Bill
*Tom





Pv Bill


Cette après midi là lorsque j'étais rentré à la maison, Tom et Georg étaient posé tranquillement sur le canapé, ils n'avaient même pas remarquer ma présence. J'ai alors observé Tom, il était tout simplement rayonnent de bonheur, il rigolait au éclat et son sourire ne le quittait jamais. C'est à ce moment là que j'ai remarquer qu'avec moi il ne rigolait pas, il ne souriait presque jamais. Je ne le rendait même pas heureux !

Et j'étais rester planté la durant je ne sais pas combien de temps jusqu'au moment ou Georg posa sa main sur mon épaule m'adressant un sourire comme toujours, Tom s'était retourné vers moi affichant un grand sourire qui laissait apparaître ses dents. A cette instant mon c½ur à battu si vite, j'avais envie de pleurer. Mais comme un bonheur cache toujours une catastrophe, j'ai commençais à marcher vers lui, puis j'ai eu comme une bouffer de chaleur et j'ai perdu connaissance.

Je me suis réveillé quelques heures plus tard à l'hôpital, mes parents à mon chevet et Tom dans le couloir. J'ai été paniquer sous l'instant, ma mère ma regarder tristement en détournant les yeux et ma juré qu'ils n'avaient rien dit. A ce moment précis j'ai su que si je voulais préserver ce secret je devais m'éloigner physiquement de Tom. Même si je sais que sa risque de me tué plus rapidement.


[...]

Je suis rentré à la maison depuis maintenant deux jours, et Tom me suis partout, un air grave et triste sur le visage. S'il savait comme c'est dur de prendre une telle décision, mais si je la fait c'est pour nous deux. Même si je l'aime .


Fin pv Bill



Tom et Bill sont dans la cuisine, Bill cherchait quelque chose de sucré à me mettre sous la dent et Tom faisait mine lui de cherche une boisson rafraîchissante, alors qu'il surveillait son jumeau du coin de l'½il. Bill soupira et s'appuya contre le plan de travail.

Bill : Tu crois vraiment que je suis un imbécile, pour ne pas remarquer tout tes regards.


Tom referma furieusement le frigo et alla se posté en face de Bill, les sourcils froncer. Bill avait l'air de prendre ça tellement à la légère que cela énervait Tom au plus au point.

Tom : Je peux pas te quitté des yeux sans que tu face une connerie, et puis imagine que tu refasse un malaise ?

Bill le regarda et lui fit un sourire, il déposa sa tête contre le torse de Tom et soupira. Depuis se jours là avec Georg, Bill n'avait pas revu ce magnifique sourire de Tom, ni même entendu son rire. Non, il ne voyait que des regards triste, et ses sourcils froncer . Bill ferma les yeux sentant ces fichu larmes arrivé au bord de ses yeux.

Bill : Tom, est-ce que... est-ce que tu es heureux ?

Tom baissa la tête il ne pouvait voir que les cheveux noir de Bill contre sa poitrine. Il déposa sa main sur sa tête et lui caressa les cheveux doucement, laissant glisser ses doigts entre quelque mèches fines.

Tom : Heureux ? Et bien, je ne sais pas trop, je suis plutôt inquiet en ce moment.

Bill releva la tête vers son frère, en ouvrant à nouveau ses petit yeux marron. Il n'était pas maquiller aujourd'hui, en faite depuis quelque temps Bill ne se maquillait presque plus. Et on pouvait voir toute la fatigue transparaître dans ce regard.

Bill : A cause de moi ?
Tom : Pour toi !

Tom enroula ses bras au tour du corps de Bill, le collant avec force tout contre lui. C'était une étreinte, intime, douce voulant faire partager sa force et son amour pour Bill.

Bill : T'en fait pas, dans quelque temps tu n'aura plus à te faire de soucis pour moi.

Il déposa ses mains sur les épaules de Tom et se dégagea de son étreinte.

Tom : Comment ça ?

Dans le ton de sa voix on pouvait reconnaître tout le trouble de cette simple phrase. Bill attrapa un paquet de petit gâteaux et sortit de la cuisine, sans rien dire.



[ Quelque jours plus tard ...]



Tom : Bon j'y vais !
Maman : Boss bien mon chéri !


La porte d'entrée claqua, et Tom venait de partir pour le conservatoire de musique. Bill lui traînait toujours dans son lit. Depuis son retour de l'hôpital, il y a plus d'une semaine, une fatigue avait prit possession de son corps et malgré les heures qu'il passait à dormir, Bil se sentait toujours plus fatiguer.


Il prit tout de même la décision de ce lever du lit et descendre dans la cuisine, il savait que sa mère devait s'y trouver. Et c'était le cas, elle était assise sur sa chaise, sa tasse de the fumante devant elle et le journal devant les yeux. Il la connaissait vraiment par c½ur, c'était ces petites habitudes là qui allait sûrement plus lui manquer. Il s'approcha d'elle avec prudence et lui déposa tendrement un baisé sur la joue.


Bill : Bonjour maman.

Sa mère releva les yeux et lui déposa à son tour un baisé avant de lui sourire.

Maman : Bonjour mon chéri ! Bien dormi ?
Bill : Oui, mais je suis si fatigué !

Le sourire de sa mère s'effaça en une fraction de seconde et Bill regretta aussitôt se qu'il venait de dire, car sa allait entraîner une nouvelle discussion sur sa maladie.

Maman : Bill tu sais ...
Bill : Non ! pas dès le matin.

Sa mère souffla, puis allongea le bras pour prendre la main de Bill dans la sienne et lui caressa le dessus de la main avec le pouce. Bill prit place à côté d'elle, et soupira de nouveau.

Bill : Je vais partir.
Maman : Comment ça ?

Elle continua de lui caresser la main, tout en déviant sur le poignet. Une chose que Bill adorait que sa mère face quant il était petit, lui caressait le tour du poignet sa le relaxé toujours après une crise.

Bill : Si je reste ici et que j'ai un nouveau malaise, Tom risque de tout découvrir. Et je ne veux pas.
Maman : Mais , il a droit de savoir, c'est ton frère, il droit de savoir que tu es malade. Et que ... et que ...

Les mots se coincèrent dans sa gorge, le dire à haute voix c'était comme s'avouait que tout était perdu, elle ne pouvait se résigner.

Bill : Dit le, maman dit le !
Maman : Non, non ! Tu ne vas pas, non tu ne vas !

Ses yeux vert s'embuèrent de larmes, un sanglot traversa la barrière de ses lèvres. Bill ouvrit ses bras, et sa mère se laissa allait à pleurer tout contre son fils, déversant toutes ses larmes et sa peine.

Bill : Je vais mourir .
Maman : non ...

Ce fut qu'une plainte, entre tout ces sanglots. Bill resserra ses bras plus fort, et comme prit d'un déclique Bill à son tour se mit à pleurer. Libérant toutes ces larmes enfermé depuis des mois, depuis qu'il à apprit la nouvelle, des larmes pour lui, pour ses parents, pour Tom. Tom. Lui qu'il aime tant, et pourtant qu'il fait souffrir, par son silence, ses mensonges, ses actes, tout se qu'il fait à une répercutions sur lui parce qu'ils s'aiment.





[ ...]



Plus tard dans la journée, Bill était allongé sur le ventre dans son lit, un livre entre les mains. La porte de sa chambre était entrouverte, sa mère se glissa donc à l'intérieur et s'assis au bout du lit, dos à Bill. Bill s'avait très bien qu'il s'agissait de sa mère, Tom n'était pas aussi discret.

Maman :Alors tu veux partir ?

La phrase brisa le silence de la chambre, et Bill remua sur le lit, mais ne se retourna pas pour autant.

Bill : Oui ... A Munich, il y a un très bon conservatoire là bas.
Maman : Et qui veillera sur toi ?

Bill tourna un page de son livre, et remua ses pieds en cognant la cuisse de sa mère.

Bill : Tonton Stéphane ! Il ma toujours dit que se serai un endroit génial pour moi.
Maman : Mais, et Tom. Tu lui dira quoi ?
Bill : Que c'est une chance pour moi ... Tu vois j'ai déjà tout prévus.

La voix de Bill se mit à trembler comme prêt à recommencer à pleurer. Sa mère agrippa ses genoux resserrant ses doigts sur le tissus de sa jupe.

Maman : Très, je vais ... allé appelé ton oncle.
Bill : Merci maman .

Elle ne rajouta rien, elle se leva simplement et partit de la chambre. Elle ne put donc entendre Bill, éclater en sanglot laissant son stupide masque tombé et révéler ce garçon devenu trop vite adulte, et qui voyait déjà sa vie s'achevait sans avoir réellement commencer.





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Bonjours mes chers lectrices, (lecteurs? :\ y a peut d'espoire ^^)

Quelque éclaircicement sur le fiction :

Ce chapitre que j'ai encore écrit d'une traite cette semaine. Un point de vu de Bill, sa faisait longtemps.
J
e ne sais pas si j'ai ussis a faire passer le message. Mais dans se chapitre je veux faire ressortir, un côté de Bill, celui ou il se rend compte du mal qu'il fait à Tom et ou final ou se rend conte que Tom n'est pas si heureux que ça. Je voulais faire passer de l'émotion de le passage re/fils, dans se passage sa re s'avoue enfin que son fils est vraiment malade et quelle va le perdre.


Sinon je vous souhaite de Bonne vacance et un joyeux Halloween ! Personnellement je vais bosser pendant les vacance ! Pas très cool mais bon. Je vais m'appliquer pour vous faire plusieurs chapitres.

Je vous aime
KITTY <3



# Posté le vendredi 24 octobre 2008 06:48

Modifié le vendredi 24 octobre 2008 07:07

Ne pleure pas ou je ne pourrais pas partir sans peine ...

Ne pleure pas ou je ne pourrais pas partir sans peine ...
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CHAPITRE 31
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*Bill
*Tom



Bill : Tom, tu veux vraiment pas me parler ?


Tom était installé sur son lit, il tourna le dos à Bill qui était assit sur son propre lit. Bill soupira et ce leva du lit, pour allé se posé sur celui de son jumeau. Il leva une main qu'il déposa sur le dos de Tom, et lui caressa gentiment l. Tom enfonça un peu plus son visage dans l'oreille.

Tom : Tu vas m'abandonné !

Bill se stoppa dans son mouvement, Tom avait l'air si vulnérable, à cet instant. Bill s'allongea dans la même position que son frère collant leurs corps, Bill passa un bras sur le ventre de Tom le resserrant plus fort contre lui.

Bill : Comment tu peux dire ça ?

Bill colla son visage contre le dos de Tom, respirant son odeur et serrant toujours plus fort son corps contre lui. Une douleur désagréable c'était installé dans son c½ur depuis quelque jours, en faite depuis qu'il avait annoncé à son jumeau qu'il partait pour Munich une semaine plus tard... Il ne leur restait que trois jours, et Tom se sentait de plus en plus misérable, de ne pouvoir retenir son frère au près de lui. Tom passa sa main sur celle de Bill et entrelaça leurs doigts ensemble.

Tom : Je vais faire quoi sans toi ?

Bill laissa un sourire apparaître au coin de sa bouche, il frotta son visage contre le dos de Tom et soupira.

Bill : Ecris-moi !

Tom se retourna face à son jumeau , enlaçant sa taille et entremêlant leur jambe ensemble. Bill vint coller son nez à celui de Tom, et les frotta l'un à l'autre.

Tom : D'accord je t'écrirai ...

Tom ferma les yeux, il sentait que ses larmes pouvaient tomber à tout moment. Son c½ur battait si vite dans sa poitrine, bien sur pour lui se n'était pas un adieu mais, Munich était si loin de chez eux, à l'autre bout de l'Allemagne.



[...]



Maman : Tom ! Dépêche toi ou Bill vas rater son train !
Tom : Oui voilà, voilà.


Tom descendit les marches des escaliers deux à deux et sauta les dernières. Bill était entrain de boutonné les derniers boutons de sa veste longue, Tom eut comme l'impression qu'on lui broyait le c½ur, Bill partait loin de lui, même si ils ne s'étaient pas disputé il ne pouvait s'empêcher de trouvait ça louche.

Bill se pencha et attrapa un sac qu'il hissa sur son épaule, puis il se retourna vers Tom en affichant un grand sourire. Bill était magnifique, ses cheveux parfaitement peigner, les yeux maquiller, habiller avec simplicité mais de toute beauté.



Bill : On y vas ?
Tom : hum !

Tom attrapa l'une des valises de Bill et ils sortirent de la maison ensemble. Tom avança jusqu'au coffre de la voiture tandis que Bill, lui disait « au revoir » mentalement à sa maison. Peut être qu'il ne la reverrait plus. Bill souffla se mordant légèrement la lèvre avant de partir dans la voiture.

Une fois partie pour la gare, le silence régnait en maîttre dans le véhicule. Tom regardait par la fenêtre et Bill faisait de même, mais au milieu de la banquette leur mains étaient jointe. Bill ne voulait pas le quitter, jamais. Dans d'autre circonstance, jamais il ne s'obligerai à s'éloigner de Tom, à cette simple pensée son coeur souffrait déjà. Inconsciemment il resserra ses doigts sur ceux de Tom, Tom détourna son regard vers son jumeau qui regardait par la fenêtre avec le regard perdu . Tom se sentait désespéré, il avait l'impression de pouvoir ressentir les sentiments de Bill, mais dans se cas lui il devrait ressentir de la joie et non pas de la peine et de la douleurs.

Tom regarda à nouveau par la fenêtre, et soupira il n'était plus très loin de la gare. A son tour Tom resserra ses doigts sur la main de Bill, il ne se sentait pas capable de la lâché, il ne savait même pas il en serrait capable une fois devant le train .



***



Papa : vous allez vous tenir la mains longtemps ?
Maman : Laisse-les.


Tom et Bill venaient d'entrée dans la gare mains dans la mains, un sac et une valise de l'autre mains. Ils n'avaient pas puent séparer leur mains, une fois la voiture arrêté. Ainsi que la famille pénétra dans la grande gare de Hambourg, et se dirigèrent vers les panneaux d'affichage.


-Quai 2b

Maman :On se dépêche ou tu vas finir par le rater.

Très doucement les jumeaux suivirent leur parents qui étaient parti devant eux. Ils avaient tout deux la tête baisser, leurs doigts s'accrochant désespérément entre eux.

Tom : Tu m'appelle dès que ça va pas, ok ?
Bill : ... oui ...

Plus ils s'avançaient sur le quai du train, plus Bill ralentissait ses mouvements, mais pas assez car ils se retrouvèrent devant la porte de son compartiment. Bill se retourna vers Tom,

Bill : Tu m'aide à les ranger à ma place ?

Tom acquiesça et ils entrèrent dans le train, jusqu'au siège de Bill, toujours mains dans la mains. Ils déposèrent les sacs, et ressortirent. Bill prit sa mère dans ses bras la serra fort contre lui, lui chuchotant un « je t'aime » et un « merci » et il fit de même pour son père. Puis il se retourna vers Tom, il crut entendre son c½ur se briser et tomber à terre. Tom avait laisser ses larmes coulés le long de ses joues. Sans aucune retenu il se jeta dans ses bras, laissant lui aussi libre cour à ses larmes, Tom l'enlaça Bill tout contre lui chacun pleurant des les bras de l'autre. Ils restèrent silencieux durant plusieurs minutes, lorsque qu'une voix résonna dans les interphone du quai .

Le TGV 91783 en prévenance de Berlin et à destination de Munich va partir .

Bill se sépara doucement de Tom, mais leurs doigts étaient encore mêler les un aux autres. Bill entra dans le train la main tendu, sa main dans celle de Tom.

Tom : Bill ...

Les larmes coulaient de plus en plus, il semblait que son corps allait explosé sous tout ses sentiments. Il fit un pas rapide en avant et colla ses lèvres à celle de Bill, Bill sursauta mais lui rendit. Puis un bip sonore se fit entendre et la fermeture des portes s'enclenchèrent, et Bill repoussa Tom.

Tom : Je t'aime !

La porte se ferma ... Bill déposa sa mains sur la porte à l'endroit de l'encadrement de verre, et observa Tom, en pleure, les yeux gonflés. Tom imita son geste.

Bill : Je suis désolé ...

Le train se mit à avancer et Tom fit quelque pas en même temps, puis la vitesse du train augmenta un peu plus, puis il laissa le train partir, et emmené son jumeau loin de lui.

Dans le train Bill se laissa tombé à terre, ses sanglots étaient bien trop fort. Son c½ur lui faisait si mal, sa poitrine lui faisait mal, il se sentait si pitoyable, mais c'était la meilleure solution, pour Tom, pour lui. Loin de lui, ils pourraient s'oublier.






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Je vous aime <3

Prévenez dans un commentaire si je vous préviens de la suite ^^

Bisous
kitty

# Posté le vendredi 31 octobre 2008 18:20

Modifié le samedi 01 novembre 2008 09:19

Excuse moi de l'emportement de mes sentiments ...



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CHAPITRE 32
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*Bill
*Tom





Après avoir regardé le train partir, Tom se retourna vers ses parents. Sa mère pleurait à chaude larmes et son père avait les sourcils froncés. Tom baissa les yeux se rendant seulement compte de se qu'il avait fait devant ses parents.

-C'est pas se que vous pensez !

Son père tourna simplement la tête sur le côté l'ignorant entièrement. Sa mère s'approcha de lui et le prit dans ses bras le serrant fort contre elle, de peur que lui aussi ne s'en aie .

- A nous aussi, ils va nous manquer.

Tom cligna rapidement des paupières, puis regarda sa mère dans yeux. Elle ne semblait pas fâché ou dégoutté.


-Tu nous as pas vu ?
-Je pouvais pas voir Bill partir alors j'ai fermé les yeux ... Pourquoi ?

Sa mère avait légèrement baisser le ton de sa voix, comme une enfant prise en faute. Tom ne put refouler un sourire et prit sa mère tout contre lui.

-Pour rien.

Si sa mère n'avait rien vu, ce n'était sûrement pas le cas de son père, qui le regardait avec insistance et froideur.

Quelques minutes après le départ du train de Bill, Tom et ses parents quittèrent le quai de gare pour regagner la voiture, et rentrer à la maison. Un silence pesant y régnait , la mère de Tom essuyait les dernières larmes qui coulaient sur ces joues, et son père était concentré sur la route. Tom soupira et regarda par la vitre arrière, le temps allait passer vraiment, vraiment très lentement sans Bill pour rythmé toutes ces journée interminable. Même si Tom ne voyait que son frère en rentrant des cours les soirs, c'était son moment préféré de la journée. Et maintenant, que faire ?


[Quelques jours plus tard]


Tom était devant son bureau de travail, un feuille vierge de toute écriture devant lui, un stylo entre les doigts avec lequel il s'amusait. Dix minutes qu'il essayait de mettre en forme se qu'il pensait, et se qu'il voulait dire à Bill.

Deux jours plutôt Tom avait téléphoné à Bill pour prendre de ces nouvelles et savoir comment était le conservatoire, mais Bill lui répondit qu'il n'avait pas le temps et qu'il voulait des lettres plutôt que des coups de téléphone, à cela Tom éclata de rire et Bill raccrocha. Tom su qu'il était sérieux, lorsqu'il rappela et que Bill débita en une phrase " Tant que je n'es pas reçu de lettre de je ne décroche plus se téléphone comprit ! " et il raccrocha. Tom fut d'abord hébété, puis il avait essaye d'écrire mais rien.

Tom était toujours au même point, comment commencer cette lettre, écrire ... ce n'était pas ça spécialité. Il laissa le stylo retomber bruyamment sur le bureau avant de pencher sa tête en arrière. Il souffla un bon coup et se décida à commencer.



Bill, mon Bill ? Mais puis-je vraiment commencer cette lettre par une chose qui va sûrement te fâcher. Maintenant que tu es loin, la maison me paraît vraiment différente presque effrayante. Tu sais papa me parle plus, il ma vu, non il nous à vu nous embrassé, je suis désolé ! Je ne sais pas vraiment ce qui ma prit, une sensation horrible de séparation. J'aime pas te dire au revoir, mais après tout on se voit dans quelques semaines, j'ai hâte. Je ne sais même pas comment est le conservatoire ou tu es, tu ma raccroché au nez comme un mal propre. Tu croix que sa se fait à son frère ! En bref je passe mes nerfs sur cette pauvre feuille qui ma rien fait parce que tu n'es pas là, je m'ennuie sans toi, et le pire c'est que j'ai cette dérangeante douleur dans la poitrine depuis tu as quitter ce quai de gare... On dirai un scène romantique, mais notre histoire n'a rien de romantique, elle est même plutôt dramatique pour l'instant... Espérons une fin heureuse à tout ça ! Qui l'aurai cru Tom un romantique révélé pour l'amour de son jumeau, pathétique tu en convient. Mais je m'égare un peu dans cette lettre petit frère,j'aimerai que tu ne sois pas parti, mais c'est comme ça. Prend soin de toi, le temps que je ne suis pas là.

Je t'aime, à la façon de mon c½ur
Tom.

Ps : Si j'apprends que tu as ris en lisant la lettre, je te préviens se sera la dernière !


Tom reposa son stylo doucement sur le bureau, puis commença la lecture de sa lettre, et au fur et a mesure qu'il lisait, ses joues devenait rose. Lorsqu'il eut fini de lire, il ce demanda comment il pouvait apparaître aussi enflammé par écrie. " Peut être que j'en ai fait trop." Pensa-t-il. Mais finalement, il ce décida à l'envoyer tel quel à Bill. Après tout ils sont jumeaux, et Bill comprendrait sans peine l'emportement de Tom, même si pour Tom leur sentiment ne sont pas partagé.

Finalement, Tom se lève de sa chaise puis descendit au rez-de-chaussée et fouilla dans un meuble du salon et en ressortit une lettre prés timbré. Après avoir glissé la lettre à l'intérieur, et avoir fermer l'enveloppe et écrie l'adresse, Tom enfila son manteau et partit jusqu'à la boite aux lettres la plus proche.

Une fois devant, Tom hésita un moment à laissé glisser la lettre dans la fente. Il ferma les yeux et défit ses doigts de l'enveloppe qui partit rejoindre les autres. Inconsciemment son c½ur s'était accéléré, il prit quelques inspirations pour se calmer et rentra à la maison.

Lorsqu'il fut arrivé, il eut à peine le temps de retirer son manteau, qu'une main vint s'abattre sur sa joue. Complètement sous le choc, Tom ne bougea pas, et il sentit une main lui agrippé le bras et le tirer dans le couloir. Tom releva finalement les yeux, mais ne fut pas surprit de voir la main de son père accroché à son bras et le tirant vers son bureau.

Son bureau, un endroit ou il n'allait plus depuis déjà un bon moment, mais il se rappelait le nombre de fois, ou son père les avaient emmené là lui et Bill, pour les corriger. Mais cette fois Tom était seul, oui désespérément seul face à la personne dont il avait le plus peur, son père.


- Tu te rend conte de se que tu m'oblige à faire !
-Non, non papa


Le père de Tom déboucla sa ceinture et la retira de son pantalon, sa ceinture était en cuire et composé d'une imposante boucle en acier.

- Allonge toi sur le sol, face contre terre.
-S'il ... s'il te plait ...

Tom commençait à trembler malgré lui, il sentait les larmes aux bord des yeux. Il ne fallait pas pleurer, sa avait le don de mettre son père dans un colère incroyable. Mais l'anticipation de la douleur le faisait paniquer.

-Il n'y a pas de s'il te plait, toi et ton frère vous ...

Et il fit claquer le premier coup de ceinture contre le dos de Tom, qui essaya malgré la douleur de ne pas crier et de ne pas pleurer. Il concentra ses pensées sur Bill. Et un deuxième coups arriva, il pensa à Bill souriant jouant avec une mèche de cheveux, et un troisième coups. Il concentrait toutes ses pensées sur Bill, mais la douleur devenait de plus en plus insupportable, et un crie passa le barrage de ses lèvres.

-Tu es pitoyable de pleuré ! Tu es capable de faire des choses avec ton frère, tu es capable d'endurer ça. Et crie comme un enfant tant que tu veux ta mère n'est pas à la maison.

Et il abattu un nouveau coup sur Tom. Tom semblait mourir, à chaque coup, mais il était soulagé que Bill ne soit pas là. Jamais il n'aurai supporter la colère de son père, car il frappait vraiment fort cette fois.







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Cela fait une semaine que le chapitre est écrit mais, j'ai mes révisions alors! Et de plus je fais la relecture du début de la fic --' mon dieu vous auriez pu me dire les fautes horribles que je faisais! Et que je fais encore lol XD

Bibi

kitty
je vous aime <3


ps: lora-tokio-hotel , je veux bien te prévenir mais laisse moi une adresse ^^ a moins que tu me laisse d'autre commentaire avec un autre pseudo mais préviens moi dans se cas. Bibi
Excuse moi de l'emportement de mes sentiments ...

# Posté le mercredi 12 novembre 2008 07:38

Modifié le mercredi 19 novembre 2008 04:32

Annonce Vidéo pour mes lectrice





Une petite vidée de Moi , Han my god ^^ Pour vous les chéries!











Réponse aux questions :



De lolo-th-bill :

Est-ce que Bill va vraiment mourir ?
Ah les chéries, est ce qu'il va mourir si je dis la réponse qu'elle est l'intérêt de lire la suite ?Désolée cette question on me la demande souvent, je peut juste dire que vous n'êtes pas au bout de vos surprises ^^


De x-pas-sur-la-bouch-x :

Bill va vraiment mourir ?
Euh même réponse ma lillou ^^ c'est plus drôle après lol

De laura67:

Tom finira par faire craquer Bill ? Est ce qu'il va fouiner ? Je me demandais dans quelle fac tu était et quelle licence tu faisait ?.
Wouah tu me bombarde lol ^^ alors euh le faire craquer dans quel sens pour sa maladie, je dois avoué que Non ! désolée les chéries. Est ce que Tom va fouiner et bah un peu ... Alors dans quelle fac je suis, Marc Bloch à Strasbourg , et je fais une licence de lettres modernes.


De ma-vie-avec-th-3x :

Est que Tom va le savoir avant que Bill ne meurt ?
Euh alors ... Ahem comment répondre euh je suis encore indésise sur ce sujet lol ^^


De Erst-Yaoi :

Est-ce que Bill avouera ses sentiments à Tom avant de mourrir?
Et bien dans ma version original de l'histoire, Non ! Mais ... je suis entrin de revoir la fin de mon histoire même si on y est pas encore. Hé bah oui on est pas encore à la fin ... Quoi vous en avez déjà marre lol !


De simplement-xo :

Tu n'a pas encore décider si tom va savoir ou non que bill va mourire ?
Euh bien, en d'autre therme je ne sais pas encore si il va l'apprendre longtemps avant sa mort, après sa mort ou autre ce côté là de l'histoire je peux difficiliement vous le dire. Vous serez à la fin pourquoi XD ...Vous allez m'en vouloir à mort ^^


Alisson :

Oh cas ou tu n'aurai pas remarqué la suite est poster depuis quelque jours ! LIS avant de laisser un com ^^

# Posté le samedi 18 octobre 2008 16:52

Modifié le vendredi 28 novembre 2008 09:05

La chaleur réconfortante ...

La chaleur réconfortante ...

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CHAPITRE 33
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Première partie


*Bill
*Tom




Lorsque Bill ouvrit les yeux il fut d'abord éblouit par les rayons du soleil qui traversaient la vitre de la grande chambre en blanc. Il remue un peu avant de se positionner sur le dos, tout son corps semblait engourdit. Il cligna quelques fois des paupières avant de se redresser et de regarder au tour de lui, il ne savait pas se qu'il faisait, ici, dans cette chambre d'hôpital.
Puis il se souvenu qu'il avait fait un malaise la veille, mais il ne se doutait pas que c'était au point de se retrouvait dans un lit d'hôpital.

Alors qu'il regardait tout au tour de lui la porte de la chambre s'ouvrit doucement et un homme d'une quarantaine d'année, les cheveux brun et un regard émeraude passa la tête, et apercevant Bill réveillé il lui fit un petit sourire et entra entièrement dans la chambre.


-Je vois que tu t'es décidé à te réveillé. Bien dormit ?
-Oui, merci.
-Pas de douleur particulière ?

Le médecin se pencha sur Bill et appuya sur quelques points de son thorax, Bill essayé de retenir le moindre mouvement de douleur, mais le médecin appuya plus fort et Bill laissa échappé un petit cri.

-C'est normal votre corps, et fatigué de toutes les attaques extérieur en plus de votre maladie et ...
-Je vous arrête toute suite, si vous me parlez de thérapie et tout se qui s'en suit vous pouvez vous arrêter toute suite.
-J'ai appelé votre médecin, et il m'avait par de votre décision. Mais je ne suis pas du genre à laisser si facilement un jeune homme mourir.


C'est un médecin passionné, et on voyer dans son regard la détermination de ses mots en vers Bill. Bill détourna le regard vers la fenêtre, et repoussa la petite couverture de ses jambes pour se lever du lit aller jusqu'à la fenêtre.

-Je suis déterminais à ne pas prendre tout ces médicaments qui ne servirai cas me faire survivre que quelques années de plus.
-Je ne vous parle pas de survivre, mais de vivre Bill, pour vous votre famille, vos amies, votre copine... On ma dit que vous aviez un jumeau, vous avez pensez avait lui.

Bill se retourna alors vers le médecin les larmes au yeux. Bien sur qu'il y pensait, il ne faisait même que ça penser à lui. Toujours, chaque instant e embler se créer que pour lui permettre de penser à son frère. Il avait même l'impression qu'il se rendait bien plus malade d'être loin de Tom que d'être proche de lui.

- Bien sur que j'y pense... et je ne supporterai pas qu'il me voit dans un état si pitoyable dépendant de ces cachet pour rester envie de préfère encore mourir demain.

Le médecin resta calme au discours de Bill, ce n'était pas comme si c'était la première fois, Bill était un gosse déboussolé par la nouvelle de sa maladie. Qui a son jeune âge ne réagirai pas comme ça.

- Je vais te laisser de reposer, je repasserai dans l'après midi. L'infirmière vas t'apporter de quoi manger et soulager tes douleurs.

Bill ne répondit rien, et le médecin repartit. Bill regarda à nouveau par la fenêtre, au moins il était loin de Tom et ne devrait pas s'expliquer au prés de lui pour sa présence à l'hôpital.

Lorsque la porte s'ouvrit à nouveau, c'est l'oncle de Bill qui apparut, le visage inquiet. Il s'avança jusqu'au lit ou Bill était assis en tailleur à regarder un vieille émission, il détourna la tête du téléviseur et regarda avec un petit sourire son oncle s'approchait de lui.


-Bonjours Stéphane.
-Bill, bon dieu j'ai eu peur.

Il prit Bill dans ses bras tout contre lui, Stéphane était un homme qui aimait les hommes, quelques peu rejetés du clan familiale il n'avait de lien qu'avec sa s½ur la mère des jumeaux. Stéphane n'ayant pas d'enfant lui même, ressentait une grande affection pour les jumeaux et gâté toujours trop. Stéphane avait dans la trentaine les cheveux un mi-long châtain et un regard chocolat. Un très bel homme et de bon caractère.

-Désolé Stéphane.

Bill resserra ses bras au tour de son oncle, et soupira. C'était apaisant de sentir un chaleur connu tout contre lui même si, la chaleur qu'il aurait souhaité était celle de Tom.

Après quelque instant Stéphane se recula avec un petit sourire et sortit de l'une de ses poches de jean un petite enveloppe blanche sur laquelle se trouvait le nom de Bill et le cachet de la poste qui indiqué Magdebourg. Il agita l'enveloppe sous le nez de Bill qui s'en saisis ça rapidement. Impatient de lire la lettre de son frère, Bill déchira l'enveloppe et en ressortit la petite feuille blanche.

Dans le début des première lignes Bill avait le sourire, mais plus il avançait dans la lecture plus son sourire se voilait, et ses larmes commençait à apparaître. Il pouvait ressentir la souffrance de la séparation bien plus que Tom pouvait le supposer. Bill se rallongea dans la lit en gardant la lettre de son jumeau prés de lui, il n'allait pas rire de sa lettre comme le pensait Tom, bien au contraire.



***


Tom venait d'ouvrir les yeux avec toute la difficulté du monde, par je ne sais quel miracle il trouvait dans son lit couchait sur le ventre. Son dos lui faisait un mal de chien, il n'arrivait même pas à bouger pour s'assoire. « Il n'a pas du de retenir ! » fut la pensée de Tom.

Il commença à remuer pour se lever, mais chaque mouvement lui provoquait des douleurs lancinante dans les reins. Tom serra les dents et s'aida de ses mains pour se relever, doucement. Une fois assis sur le bord du lit et la douleur calmé, c'est là que ses larmes se déversèrent. Une fois de plus Tom se sentait perdu face à tout ce qui se passait au tour de lui, le départ de Bill, le comportement de son père, l'amour qu'il ressent pour son jumeau.

C'était trop de chose à supporter, trop de problèmes à gérer. Tout ce qu'il voulait c'était être avec son jumeau, il ne demandait rien de plus. Mais même une chose aussi simple était dur à obtenir. Tom cacha son visage dans ses mains et se mit à pleurer plus fort, déversant dans ces larmes toutes cette tristesse, cette rage qu'il pouvait ressentir.

Finalement après avoir pleuré Tom se recoucha à bout de force, il s'allongea sur le ventre et ferma ses yeux rougit par les larmes, il s'endormit en écoutant ses battements de c½ur raisonnant furieusement dans sa poitrine.






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JOYEUX NOEL ET BONNE ANNEE 2009 MES PERVERSES <3
Le chapitre 34 je suis entrin de l'écrire je le poste demain BISOUS
JE vous aime et MERCI

--' Je suis choqué je viens de voir la nouvelle coiffire de Bill OH MEIN GOTT mais c'est quoi cette serpière sur la
tête? J'ai juste envie de lui dire ,

kitty: Mais chéri c'est quoi ce bordel?

Non mais sérieux Tom est trop sex avec ses dreads, mais Bill devrait juste s'abstenir, les cheuveux long noir lui vont bien mieux. Je suis trop sur le Cul lol.

Bon bref désolée j'ai ma valise à faire je rentre sur strasbourg demain matin TÔT , trop tôt >_< voleur de someil!

EDIT : 07/01/09 ( premier édit de l'année XD)

MES chéries perverses, la moitié du chapitre 34 est écrie, mais j'ai aussi des partiels à passé. Aujourd'hui c'est le dernier. Alors se soir je m'attacha à l'ordi pour écrire lol. Et dans les jours qui viennent vous aurez votre suite promis. Je vous aime <3

# Posté le mercredi 03 décembre 2008 09:13

Modifié le mercredi 07 janvier 2009 05:56

Pourquoi faut-il ?

Pourquoi faut-il ?

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CHAPITRE 34
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*Bill
*Tom










[ Deux semaine plus tard ]


Bill se trouvait toujours sur son lit d'hôpital, il devait sortir aujourd'hui. Le médecin c'était montré obstiner au prés de Bill pour qu'il commence un traitement, mais lui c'était montré têtu et avait refusé. Bill était debout entrain de fermer le zip de son sac noir qui contenait ses affaires, il se retourna vers Stephan, qui était assis sur une chaise dans un coin de la chambre, et lui indiqua par un mouvement de tête qu'ils pouvaient y aller.

Une fois en dehors de l'imposant hôpital, qui devenait trop étouffant au goût de Bill, il prit une grosse bouffer d'aire fraîche. On était au mois novembre, et le vent se faisait de plus en plus froid.


- Couvre ta gorge ou tu vas tomber malade !

Bill leva les yeux au ciel avant de sourire, Stephan était bien comme sa mère toujours à le surveiller du coin de l'½il. Une fois installé dans la voiture, Stephan posa ses mains sur le volant, puis jeta un regard sur Bill.

- Au fait, y a une surprise qui t'attend à la maison.

Bill regarda son oncle les yeux scintillant, comme un enfant devant les paquets de noël. Stephan s'éclaircit ça sa voix, puis reprit.

- Te réjouit pas trop, je sais pas si ça va te faire très plaisir .

Bill perdu son sourire, et fronça ses sourcils.

- Qui est à la maison ?

Stephan démarra la voiture et sortit du parking,

- Et bien ...

Il s'arrêta au feu rouge et se gratta la nuque, il ne savait pas trop quoi répondre. Après tout il ne savait pas dans quelle circonstance ils c'étaient quitté, peut être avait il mal interprété .

- Stephan ! Qui est là ?

Stephan redémarra la voiture , et longea un long boulevard avant de tourné dans une petite ruelle ou il se gara. Une fois le moteur arrêté ni l'un ni l'autre ne bougèrent de leur place. Bill s'enfonça un peu plus dans son siège et soupira.

- Je connais que deux personnes qui puisse venir ici, Maman, ou Tom.

Bill triturait ses longs doigts, dont le vernit était tout écaillé. Il n'arrivait pas à savoir lequel des deux voulait-il voir le plus. Sa mère lui manquait terriblement, mais voir Tom serai un bonheur inimaginable, mais aussi douloureux car il lui faudrait être distant avec lui. Stephan déboucla sa ceinture de sécurité et sortit de la voiture, il en fit le tour et ouvrit la porte à Bill qui avait encore sa ceinture.

- Tu conte repartir ?
- Tout dépend de qui m'attend !

Stephan soupira et attrapa le sac au pied de Bill, têtu était bien un trait de caractère que Bill avait récupérer de sa mère, pour le grand brun trentenaire cela ne faisait aucun doute.

- Bien quand tu sera décidé à rentrer, mais à mon avis qui que se soit tu va pas rester longtemps dans la voiture !

Bill s'installa dans la fond du siège et ignora les dires de son oncle qui remontait déjà les petites marches qui menait à la maisonnette. Bill croisa les bras et soupira, le froid commençait doucement à envahir l'habitacle, et il n'était pas chaudement habillé. Bill se demandait sans cesse qui pouvait être venu, mais il espérait qu'une seule réponse. Alors qu'il était plongé dans ses pensées, quelqu'un frappa de grand coup sur la vitre côté passager, ce qui fit sursauté Bill de peur.

Son c½ur avant comme arrêté de battre une demi seconde, puis avait pris un grand galop, les battement ce ressentait dans tout son corps. Il détourna doucement la tête vers la source du bruit, puis fronça les sourcils déboucla sa ceinture et ouvrit la portière à la volé.


- TOM ! Espèce de grand con !

Tom ouvrit grand les yeux, arrêtant net ses mouvements, qu'est qu'il avait fait encore pour que son adorable petit frère se mettent au tant en colère.

- Toi aussi tu manquais.
- La question n'est pas là ! Tu ma fait peur, t'es malade tu veux que j'ai un arrêt cardiaque ou quoi ?

Tom esquissa un sourire puis ouvrit grand les bras en direction de Bill, Bill respirait fort et ses sourcils était toujours froncés, il commença à mordre sa lèvre puis se jeta dans les bras de son frère, qui les resserra doucement au tour de ce corps de plus en plus maigre et fragile.

- Tu ma manqué.
- Je sais.

Bill laissa un sourire naître sur ses lèvres avant de frotter son nez contre l'épaule de Tom et d'enfouir son visage dans son cou.

- On rentre au chaud ?

Bill agrippa ses mains au pull de Tom de manière désespéré sans pour au tant le regarder.

- Je m'en vais pas toute suite tu sais.
- Hum ...

Le ciel était plus en plus blanc, le vent soufflait avec toujours plus de vivacité et les degrés ne cessait de chuter. Mais cela n'empêchait pas les jumeaux d'être enlacé dans cette petite ruelle, de se serrer toujours plus fort l'un contre l'autre.


***


- Tu n'a pas répondu à ma question !
- Tu ne répond jamais aux miennes.
- Tom !

Tom laissa un léger rire s'échapper de ses lèvres, ça lui faisait un tel bien d'être ici avec Bill. Il avait besoin de savoir si il allait bien, bien que Tom ai remarqué la perte de poids de son jumeau, il ne voulait pas lui en parler maintenant, il ne voulait pas déjà se disputer avec Bill.

Bill était assit à son bureau et Tom sur son lit, ils se fixaient. Le regard de Bill était doux, brillant il faisait ressortir les sentiments que Bill ressentait à ce moment là, l'envie de se blottir tout contre Tom et ne penser à rien d'autre cas eut ne serait-ce qu'un cour instant. Bill détourna doucement le regard et se leva de sa chaise pour s'installer à côté de son frère et doucement il lui prit la main.


- Dit moi pourquoi tu es venu ?

Tom soupira bruyamment, puis ferma les yeux. Il se laissa tomber en arrière sur le lit entraînant avec lui Bill.

- Tom !

Une fois de plus Tom laissa un rire innocent sortir, puis il rapprocha Bill un peu plus de lui.

- Je t'en parlerai un peu plus tard, là je suis crevé.

Bill n'acquiesça que d'un mouvement de tête. Les jumeaux étaient sur le dos, le bras de Tom sous Bill au niveau des hanches, et sa tête reposant sur son épaule. La respiration de Tom se faisait de plus en plus calme et régulière, Bill détourna doucement la tête pour constater qu'il c'était endormit. Malgré lui un sourire prit place sur ses lèvres, et avant même qu'il ne rend conte, Bill était entrain de caresser le visage de Tom, doucement, tendrement, avec tout l'amour qu'il pouvait lui donner.

- Pourquoi faut-il que je t'aime ? chuchota-t-il.












Premier chapitre de 2009 !!! SO Happy !

I'm not billing ! Hum ... Désolée

Bref bref les cheries (chéris ?) on sait jamais j'en ai sur bill-choco lol
Bon j'espére que ce chapitre null à mort vous plaira et puis c'est le calme avant la tempête.
Je vous aime <3 kitty

# Posté le mercredi 14 janvier 2009 09:24

Modifié le jeudi 26 février 2009 05:04

Une chose heureuse n'arrive jamais seule ...

Une chose heureuse n'arrive jamais seule ...
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CHAPITRE 35
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*Bill
*Tom




Tom passa la porte de la cuisine suivit de près par Bill, qui le talonnait depuis maintenant des heures pour savoir le pourquoi de sa venu chez son oncle. Tom en avait plus que marre de ce harcèlement même si il aimait profondément son emmerdeur de jumeau. Tom soupira une nouvelle fois en sentant la main de Bill tirer sur son t-shirt tout propre pour avoir son attention.

- Tom ! Mais dis moi, bordel.
- Tu as les mains propres ?
- Quoi ? dit il perplexe à la réponse de Tom, fronçant les sourcils.

Il décida d'ignorait cette réponse qui n'avait rien à faire là et continua de suivre Tom cognant de temps en temps son pied au talon de Tom tellement ils étaient proche. Exaspéré par Bill, Tom se stoppa net et se retourna vers son frère.

-C'est bon je vais te la dire, mais par pitié arrêter de me suivre comme ça !

Bill arborait un sourire de vainqueur, il aimait avoir le dessus même si il ne donnait pas cette impression à tout le monde et pour tout. Puis Tom reprit,

-Monte je te rejoins.
-Tu me rejoins, hein ! Pas d'entourloupe.

Tom leva les yeux ciel en un petit sourire, au quel Bill faisait confiance. Sans plus de prudence il regagna l'étage et attendit dans sa chambre que son jumeau monte le rejoindre. A l'étage en dessous Tom se tenait devant la fenêtre le regard dans le vague, il savait plus vraiment comment lui dire ce qu'il s'était passé, et puis fallait il vraiment lui dire. Il paraissait si frêle, bien plus que lorsqu'il était à Magdeburg.

Doucement Tom monta les marches cherchant encore la réponse, allait-il oui ou non lui dire la véritable raison de sa venu ici. Il entra en douceur dans sa chambre de peur de perturber le silence qui régnait avec une grande profondeur dans la maison depuis le matin. Stephan était partit travailler tôt, « Une urgence ! » avait-il dit en réveillant Tom à l'aube.

Et le manque de sommeil chez Tom se faisait ressentir, par son manque de patiente avec son adorable petit frère qui avait le diable au corps depuis le réveille. Il se laissa tombé mollement à côté de Bill avant de soupiré et de s'allonger entièrement sur le dos.


-Tom ?
-T'en fais pas, je vais te le dire !

Bill s'allongea près de Tom, collant son corps fin au sien, redevenant l'image du petit ange que tout le monde pensait, mais surtout qu'il était lorsqu'il s'inquiétait pour son frère.

-ça va ?

Tom plongea son regard dans celui de son jumeau tout en lui souriant, puis lui embrassa le front laissant ses lèvres quelques second supplémentaire sur cette peau si chaude et douce.

- Oui, t'en fait pas. Si je suis venu c'est que Papa et moi on c'est engueuler. Comme je te l'ai écrie il nous a vu.
Brutalement Bill se releva sur ses coudes regardant affolé Tom, son c½ur avait fait un bon douloureux dans sa poitrine. Il avait complètement oublié cette épisode dans la lettre. Il porta sa main gauche à sa bouche étouffant un sanglot.

- Mon dieu, on va se faire tuer !

Tom se releva et prit immédiatement son petit frère dans ses bras le serrant suffisamment pour qu'il sente que Tom était là, et qu'il ne laisserai rien arriver.

- Non, t'en fait pas. Sa colère est déjà passé. Sinon tu croix que je serai là ! dit il en lui souriant.

Bill resta quelques instant sans réaction regardant les lèvres souriante de Tom mais sont regard qui le suppliait de ne pas poser d'autre question. Bill comprenait mieux que quiconque ce besoin de garder certaine chose secret. A son tour Bill fit un sourire et enlaça son jumeau tout contre lui. Ils se rallongèrent doucement blotti l'un contre l'autre.

Bill avait le visage enfouit dans le cou de Tom, tandis que ce dernier remplissait ses poumons de la douce odeur de son jumeau. Un parfum apaisant et au vertu aphrodisiaque. A chaque fois cela éveillait des sens chez Tom qu'il pensait mort depuis longtemps. De façon naturel et non contrôlé Tom commença de paresseuses caresses sur nuque de son frère avant de descendre dans son cou, et de descendre rapidement à ses hanches pour passer sous le t-shirt. Bill soupirait de bien être, cela faisait si longtemps qu'il n'avait pas sentit les doigts de Tom courir sur sa peau nu comme ça, qu'il n'avait pas le c½ur de lui dire non.

Très lentement Tom remonta son visage en face de celui de Bill, plongeant leurs regard ensemble, leur c½urs battaient à une fréquence identique et soutenue. Doucement, même d'une manière horriblement lente Bill se rapprocha de Tom, collant timidement leurs lèvres. Leurs bouches se frôlaient l'une et l'autre, un frisson de désir et d'impatience les firent frémir de tout leurs membres. Après un instant de baiser en surface, la langue vigoureuse de Tom vint s'infiltrer entre les lèvres humides de son jumeau, caressant d'abord avec douceur de sa langue les lèvres fines de Bill, ce qui fit trembler un peu plus ce dernier. Bill s'abandonnait complètement dans ce baiser, il laissait au bon vouloir de Tom de jouer aussi longtemps qu'il le voudrait avec sa langue, appréciant toujours plus les délices de ce baiser.

Après ce long baiser Tom recula sin visage observant son jumeau, les lèvres entrouverture respirant de manière irrégulière, Bill était sexy. Il l'avait toujours été au yeux de Tom, même jeune. Et malgré le poids considérable qu'il avait du perdre, Tom continuait de le trouver à tomber. Tom fit courir ses doigts des joues de Bill jusqu'à ses hanches et lui retira son t-shirt, la peau de Bill était bien plus blanche que de coutume et cela ne le rendait que plus désirable pour Tom, malgré la maigreur de son corps, Tom le désirait. Il fit à nouveau glisser ses doigts sur cette peau frissonnante, Bill restait passive se contentent d'accepter et d'apprécier toutes ses caresses délicieuses.

Tom caressait avec attention les hanches de Bill, redessinant sans cesse ses courbes, embrassant sa peau, et caressant la partie étoilé non dissimulé par le jean, qui très vite fut retiré. Seul le boxer de Bill avait survécu au mains dés-habilleuses de Tom, il prenait tout son temps et cela ne faisait qu'augmenter leur envie commune de s'appartenir une fois de plus.

Tom commença une série de baiser au dessus du nombril et la fit descendre jusqu'au niveau du sexe de Bill, qui prenait de plus en plus d'ampleur dans son boxer. Tom eut un petit sourire et déposa des petits bisous humide à travers le tissu. Sous ce plaisir, Bill agrippa la couverture qui se trouvait au niveau de ses hanches, et sa tête partit en arrière, il se mordit la lèvre inférieur pour éviter de gémir. Sa faisait si longtemps qu'il ne l'avait pas touché comme ça.


- Tomi, je t'en pris !

Tom continua ses baiser, souriant, jusqu'au cuisses puis très lentement il retira le dernier vêtement de Bill, et son sexe se retrouva libre et plus dur que jamais. Tom se releva et enleva à la va vite tout ses propres vêtements. Il s'installa au dessus de Bill, leurs corps ne se touchaient pas encore, ils se regardaient simplement, Bill était partagé par une envie de pleurer et de mourir tellement il se sentait bien par la proximité du corps de son jumeau. Bill releva un peu plus la tête vers Tom quémandant à nouveau un baiser, c'était une des choses que Bill préférait.

Lentement Tom abaissa son corps contre celui de son jumeau, d'abord le torse, le ventre , les hanches se frôlant, et leurs sexe entra en contacte, merveilleux-exquis, contacte. Ils en fermèrent les yeux tout les deux, la chaleur envahissait déjà leurs corps partant de leurs désire pour se répandre par les veines dans tout leurs corps. Pour ne rien brusquer Tom ondula faiblement son bassin, très vite imité par Bill qui appuyait bien plus ses mouvements, alors Tom prit la décision de donner de petit coup de rein qui fit toute suite leur effet. Bill agrippa de façon possessif le dos de son frère, enfonçant ses doigts dans sa chair rougit.


- Tom...

Le dit Tom leva les yeux vers son amant, pour tomber dans ses yeux noir de désire, Bill prit dans sa mains celle de Tom et la descendit entre ses cuisses et plaça ses doigts derrière ses testicules. Bill savait toujours ce qu'il voulait, il était clair. Tom caressa avec prudence cet l'orifice si sensible, avant d'introduire un doigt tout en regardant avec attention Bill, il fit quelque va et vient avant d'en introduire un autre, toujours en observant les réactions de Bill. Mais Bill semblait apprécier, il gémissait de plus en plus et se mordait la lèvres de temps en temps. Les doigts de Tom entraient et sortaient en Bill avec beaucoup plus de facilité, et Bill semblait vibrer de tout son long, telle une corde de guitare que l'on aurai confié au doigté de Tom.

-Tu pense que ...
-Oui, oui vas y !

Bill laissa un petit rire s'échapper de ses lèvres, son impatience le faisait toujours rire, surtout lorsqu'il voulait Tom en lui. Tom retira donc ses doigts tirant un gémissement de frustration, et se plaça correctement entre les jambes de son jumeau , plaçant son sexe à l'entré et appuyant doucement pour le pénétrer. Bill tira un petit grimasse, il agrippa à nouveau le dos de son jumeau, collant au maximum leurs corps l'un contre l'autre faisant ainsi augmenter la température de leurs corps.

Comme toujours le commencement était doux lent, pour que Bill ne souffre pas trop et qu'il s'habitue assez vite, puis la cadence changer petit par petit, jusqu'à aller à un niveau soutenu qui avait le don de faire crier Bill, même le faire hurler de temps en temps, Tom savait exactement dans quel angle se positionner, la vitesse approprié.

Bill et Tom étaient à bout tout les deux, il ne fallait plus grand choses pour que l'un comme l'autre ils jouissent. Alors Tom plaça une main sous les reins de Bill, rehaussant son bassin, et de l'autre et il activa ses caresses sur son membre, l'angle était parfait, et Tom le savait. Il ralentis sa d'abord ses coups, allant plus profondément en Bill, puis il recommença ses coups de plus en plus fort s'accordant avec les mouvements de sa mains. En quelques mouvements, les muscles de Bill se resserrèrent et il eut un long orgasme qui lui fit ressentir des fourmillement dans tout le corps, Tom eut un orgasme identique, bloquant sa respiration et déposant un voile trouble devant sa vision durant une ou deux second.

Les jumeaux se laissèrent retomber lourdement sur le matelas, la respiration irrégulière, leurs ventres, montaient puis descendaient de manière synchro même la respiration irrégulière.


- Les garçons, je suis rentré ! cria Stephan de l'étage en dessous.

Bill et Tom se regardèrent au même instant puis éclatèrent de rire. Une fois de plus ils auraient pu être découverts, ils n'étaient vraiment pas attentif à ce qui les entouraient lorsqu'ils se voulaient.

***


- Tu repars quant ? Demanda Stephan tandis qu'il préparait les pattes avec beaucoup d'attention.
- Demain !
-Déjà ! Intervint une voix qu'on attendait pas.

Tom regarda son petit frère se frottait les yeux avant de le regarder le regard brillant. Une semaine que Tom était là, et malgré le problème que Tom pourrait tout découvrir, Bill n'était pas presser de le revoir partir.

- Je suis désolé.
- C'est pas grave.


Bill fit demi-tour repartant vers l'étage, Tom regarda son oncle qui lui adressa un sourire compatissant. Pour Tom non plus ce n'était pas drôle de devoir quitter la seule personne qui nous fait vivre, et sourire. Tom allait à nouveau ouvrire la bouche lorsque un grand bruit se fit entendre dans les escaliers. Stephan et Tom se précipitèrent hors de la cuisine et retrouvèrent en bas des marches inanimé, Bill.

Tom se précipita sur lui et Stephan attrapa le téléphone.


- Bill, Bill ! Tu m'entends ?

Fut la dernière chose que Bill entendit avant de perdre entièrement connaissance.




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Coucouc mes louloutes !
J'ai honte de ce putain de retard, de .... Oh putain presque deux moirs.
Oh my gott ! Et je vous promez que dans les prochain ça va bouget!
J'espére qu'il vous aura plus.
Bisous je vous aime Fort !
<33333 kitty

# Posté le mercredi 25 février 2009 13:01

Modifié le dimanche 08 mars 2009 10:04

La vérité est un mensonge bien gardé ...

La vérité est un mensonge bien gardé ...
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CHAPITRE 36
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*Bill
*Tom






Cela faisait maintenant plusieurs heures que Bill avait était admit au urgence de l'hôpital dont il était sortit une semaine avant. Tom qui se trouvait dans la salle d'attente faisait les cent pas, sursautant aux chaque pas qu'il entendant s'approcher, espérant voir un de ces médecins s'intéresser à eux. Mais rien, des heures d'attentes mais toujours rien ! Tom bouillonnait, d'anxiété, de nervosité, d'ignorance. Et de ne pas savoir l'état de santé de son jumeau le mettait dans un état second, ou il se souciait uniquement de ça.

- Stephan, tu ignore vraiment tout sur sa santé ... Tom ne lâchait pas son oncle depuis le début, à lui poser sans cesse les mêmes questions aux quelles il avait droit aux mêmes réponses. Il avait trop maigrit. Dit-il pour lui même.
-Tom je te l'ai déjà dit, ... il allait très bien. Ment-il.

Pour une obscure raison Bill n'avait rien dit à Tom, alors Stephan lui mentait du mieux qu'il pouvait, mais son petit secret n'allait pas résister longtemps avec le Médecin, et surtout vu son état, Tom n'est pas stupide et il sait que quelque chose ne tourne pas rond.

Deux heures plus tard, le médecin de Bill entra dans la salle d'attente, connaissant déjà Stephan il s'approcha de lui et lui tendit la main, sans vraiment faire attention à Tom qui tournait en rond comme un lion dans une cage.


-Bonjour Mr Merz, je suis bien triste de vous revoir aussi vite. Dit le médecin la voix clair, mais douloureuse.

Tom interpellé par la phrase du médecin, se rapprocha et se posta au côté de son oncle.

- Je suis le jumeau de Bill, comment il va ?
Le médecin l'observa, quelques instant le front froncé, avant de soupiré et de gratter bruyamment sa gorge.
- Eh bien il s'agit de son deuxième malaise en peux ...
-Deuxième ... dit-il tout bas tout en regardant le médecin.
- ... de temps, et cette fois la crise à l'air plus grave, et malgré son refus de traitement il va bien falloir ...
- Un traitement ... dit-il toujours bas.
-... qu'on le met sous traitement, sinon, j'ai bien peur qu'il ne finisse pas l'année. Je suis vraiment désolé.
- Qu'il ne finisse pas l'année ... Tom avait le regard dans le vague, il comprenait absolument rien à tout ce qui se passait au tour de lui. Attendait, on en meurt pour s'être évanouit ou tomber dans les escaliers. Dit-il l'aire ahurie parce que le médecin avait osé insinuer.

Médecin le regarda encore une fois avec insistance, regardant les traits de son visage tiré, l'inquiétude dans son regard.

- Je crains jeune homme qu'on vous ai caché l'état de votre frère. Bill à une tumeur avancé, qui se trouve sur la partie du cerveau qui touche à la mémoire, au souvenir. Mais qui aussi, est mortel. Et votre frère, refuse de se soigner.

Sans fut trop pour Tom, Bill son petit frère, l'homme dont il est fou amoureux, va mourir. Les larmes avaient déjà commencé à couler, puis ses jambes se mirent à bouger, puis à courir vers la sortie. Il courut loin, loin de cet hôpital, la nuit était tombé depuis déjà un petit moment, il faisait froid, mais ce n'était pas grave, il fallait qu'il aille loin pour pouvoir déverser tout son chagrin.
Il ne faisait même pas attention aux chemins qu'il empruntait, ses poumons commençait à lui brûlés, mais Ton continua de courir, jusqu'au moment ou il arrive dans une rue quasi déserte au porte de la ville, il s'approcha dans champ tout en reprenant sa respiration, ses pleures continuait silencieusement, ses sentiments était confus haine, rage, tristesse, inquiétude, angoisse, amour, trop de choses pour une corps si jeune. Prit d'un sentiment étrange il se mit à hurler, d'abord des bruits sans signification, puis des plantes qui finirent en murmures, ainsi que Tom les genoux plantés dans la terre du champ.

Tom s'était toujours considéré comme être née sous une mauvaise étoile pour être le jumeau d'un être qu'il n'a pas le droit d'aimer. ; à cet instant il pensait, qu'ils, étaient nées sous une mauvaise étoile. Il était épuisé, dégoutté, mais par dessous tout il voulait le voir, maintenant, c'était un désir irrépressible, qui le consumerai, tout comme la maladie consume son jumeau.

Maladroitement, Tom se releva, prenant de grande respiration, il n'essayait même pas d'arrêter ses pleures, personne ne le voyait ici. Et puis il ne pleurait pas pour n'importe qui, c'était pour son jumeau, pour l'être qui aimait, et qu'il aimera toujours. Il reprit le chemin en sens inverse mais sans courir, car même si il désirait le voir plus que n'importe qui d'autre, son c½ur se déchirait de savoir que le temps leur était conter à partir de maintenant.

Tom prit tout son temps pour regagner l'hôpital, profitant de la nuit silencieuse pour réfléchir. S'il y a un moyen pour avoir plus de temps avec Bill, Tom le conquerrai, ou combien même il refuserai il l'obligerai, même si il devait l'attacher a son lit. Tom n'avait aucun intention de laisser Bill mourir sans rien faire, sans se battre. A Six heures du matin, Tom franchit les porte coulissante du bâtiment hospitalier, il regagna la petite salle d'ou il s'était enfoui plus tôt, en silence. Stephan y était à moitié endormit, lorsqu'il aperçu Tom il se redressa, les yeux rouge et des cernes marquant les traits de sa trentaine.


-Tom, je ...
-Laisse, on sait ça chambre. Dit-il la voix rauque d'avoir passé la nuit dehors.
-121, il n'est plus en danger pour l'instant.

Tom fit un petit signe de tête, et repartit dans le couloir, il avança doucement jetant un ½il au numéro en acier vissé contre les portes de chaque chambres. Arrivé vers le fond du couloir il s'arrêta devant une porte bleu entrouverte, d'ou un interne sortait avec les machines permettant de prendre la tension ainsi que la température des patients, il fit un signe à Tom puit entra dans un autre chambre.
Tom prit une grande respiration, puis entra dans la chambre, les chambres sentait bien trop le désinfectant et les médoc au goût de Tom. Il s'approcha du lit ou Bill remuait, dérangé dans son sommeille par tout ses trucs brancher et en plus qu'on lui faisait subir au petit matin. Tom pensa que Bill sentit sa présence car il ouvrit les yeux, et redressa son regard en sa direction, un instant on put lire de la terreur dans le regard de Bill, puis il se risqua à sourire à son jumeau.

Tom sentait les larmes qui menaçait à nouveau de s'échappés, il prit une grande respiration puis rendit le sourire avant de s'assoire sur le bord du lit.


- Bill, je ... Ses mots se coincèrent dans sa bouche et ses yeux s'embuèrent. Son regard chocolat fut vite troublé, il leva les yeux au ciel. Putain que c'est dur. Il soupira.

Bill inquiet se redressa du mieux qu'il put, et leva une main qu'il déposa sur la joue de son jumeau.

-Tom ? dit-il la voix inquiète, les sourcils froncé et le regard encore ensommeillé.
-Pourquoi, Putain Bill, pourquoi tu ma rien dit !



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Coucou mes louloutes, la révelation est tombé!
Dur dur pour notre tomi chéri!
En esperant que ce chapitre va vous plaire Bisous.
Je vous aime
Kitty <333

# Posté le samedi 14 mars 2009 12:07

L'odeur de ta peau est une odeur exquise et exotique ...

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CHAPITRE 37
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*Bill
*Tom






-Pourquoi, Putain Bill, pourquoi tu ma rien dit !


Point de vue Bill


Avez-vous déjà vu le regard de celui que vous aimez s'embuer, ses yeux devenir rouge, ses pupilles se dilater envahissant la couleur chocolat de son regard, et les larmes déborder de ses yeux que vous aimez tant ? Moi oui. Cette scène Tom me la fait vivre. C'est beau, touchant, troublant et émouvant à la fois. Rien ne nous prépare à ce genre de situation, à celle ou la vérité a été révélé, et ou je passe pour un menteur. Pour la première fois je ne sais pas quoi répondre, pourquoi ... je ne sais pas. Peut être ...

- Pour te protéger.

Tom me regarde l'air interdit quelque instant, avant de s'approcher un peu plus de moi. Il à l'air vraiment fatiguer et plus que en colère, les sentiments se lisent tellement bien sur lui maintenant.


-Me protéger, me protéger ! Tu te fou de ma gueule !

Je ne suis cas moitié surpris de sa colère, en fait je préfère ça cas de l'indifférence. Sa rage se mélange à sa colère, et quelques larmes coulent sur son visage. Voilà, voilà pourquoi je voulais le cacher. Je savais dés le début que sa ne ferai que le faire souffrir, puisque de doute manière je suis condamné à mourir. Je pensais me faire oublier de lui, et juste, mourir. Ainsi il n'aurai pas souffert.

- Tom ...

Moi voix se casse, comment lui dire, comment lui faire comprendre. Il ne comprendra jamais moins point de vue. C'est certain.

- Je suis désolée. Je n'avais pas l'intention de te le dire.

Je le vois ouvrir grand la bouche, ses yeux sont écarquillés, il recule de quelques pas et moi je détourne la tête. Je ne peux pas le regarder plus longtemps ou à mon tour je vais pleurer.


- Tu... Tu allais me laisser l'apprendre le jour de ta mort, comme un étranger à qui on ne doit rien.

Je me mort la lèvre profondément pour ne pas laisser de place à ma peine. La seule solution pour qu'il ne souffre pas trop est de ...

- Ta tout compris, et, je ne te dois rien, tu n'es rien pour moi.

... me faire haïr.


-Non, non ta pas le droit de dire ça !Je te l'interdit. Tu entends ?

Si je continue à ne pas le regarder ça va me trahir, alors je me risque à le regarder droit dans les yeux, j'aurai mieux fait de m'abstenir. Son visage est crispé, de colère, de tristesse, sûrement. Assurément je suis un monstre, mais je ne peux pas le laisser près de moi, alors que je vais en empirant.

- Je t'entends.

Moi voix n'ai qu'un simple murmure, qui s'élève faiblement pour aussitôt s'évanouir dans le silence du matin qui se lève déjà. Tom a baissé la tête , se rapprochant doucement du lit avant de prendre ma main dans la sienne. Je me décale automatique, et il vient s'assoire à côté de moi. Face à lui mes barrières tombent, même si je lui dis les pire choses il restera, apparemment. Il se colle à moi et me prend dans ses bras collant ma tête sur son torse, et sa tête se fouinant dans mon cou, sa respiration se répercutant sur ma peau.


- Bill, tu n'es pas seul. Me murmure t-il.

Un long frisson me parcoure, de la peau frôlé, par son souffle, à mes reins, et je ne sais pourquoi, mes larmes envahisse le peut de vision que j'avais et se mettent à couler. Tom me serre un peu plus contre lui, mais je le repousse doucement, puis le regarde.

- Je ne voulais pas que tu le sache, je ne voulais pas !

Je suis conscient que mes mots doivent lui faire mal, mais c'était tellement important pour moi, et j'ai fais tellement d'efforts pour ne plus être dépendant de lui, pour ne pas être plus amoureux, de ne pas goûter à ses lèvres à chaque second. Tom me serre bien plus fort contre lui.


- D'accord, je, d'accord. Sanglota t-il.

Je ressentis un dégoût profond pour moi même à cet instant, faire pleurer son jumeau, la personne que l'on aime est un acte abominable à mes yeux, je suis abominable, ainsi que cette putain de maladie. Je sentis une fatigue m'envahir, en quelques second mes paupières se sont fermées et je me suis endormie.

Fin point de vue Bill.


***

Bill était à l'hôpital depuis quelques jours, passant son temps dans son lit à refuser de voir du monde, même Tom. Et lorsque les infirmières entre dans la chambre pour lui donner son traitement il se met à crier au meurtre est refuse les médicaments. Son médecin l'attacherai bien au lit et lui ferai prendre de force, mais si Bill ne les acceptes pas sont corps les recrachera alors cette solution n'était pas la bonne. Tom avait tenté à son tour de lui faire prendre les médicaments jouant le rôle de grand frère en le grondant, puis en se mettant à pleurer, mais Bill restait sur ses positions.

Comme une fois n'est pas coutume le scénario se rejouait les infirmières insistaient au près de Bill, qui s'entêtait à en faire profiter tout le service de sa mauvaise humeur, et de son manque de coopération. Son médecin, Docteur Taylor, passait dans les couloirs de l'étages accomplissant ses visites du matin lorsqu'il aperçu Tom sur le siège en face de la chambre de son frère, le visage dans les mains et les jambes tremblantes.

- Bonjour Tom. Comment va t-il ? Et toi ?
- Lui, je ne sais pas. Quant il est comme ça on ne dirai pas qu'il... Putain, je me suis jamais sentie aussi vieux que ces derniers jours.
- C'est souvent le cas chez les jeunes, on vieillit plus vite dans ce genre de situation. Tu devrai rentrer de reposer, ta mère devrai passait dans l'après-midi. Et, je vais aller parler avec Bill.

Le Docteur Taylor fit un petit sourire d'encouragement à Tom puit entra dans la chambre, demandant aux infirmières de sortir. Bill était assis en tailleur sur le lit, les cheveux décoiffé, le visage blanc, les traits tirés, et les points serrés.

-Bill, tu sais que...
-Je vous arrête toute suite, il en est Hors de question. Il me semble que je suis clair !
-Oui, mais...
-Non ! Pas de mais, si c'est clair fiché moi la paix. Merde !

Le médecin soupira, Bill avait un sacré tempérament pour un malade si proche du malaise. Mais il était pas non plus du genre à se laisser démonter.

- Bill, puis-je te poser une question ?

Bill leva les yeux au ciel, puis acquiesça, ce médecin trouvait toujours à redire d'après l'opinion de Bill.

- Qui est la personne la plus importante pour toi, que tu aime le plus ?

Le brun détourna le regard, et décrispa ses poings, c'était une évidence.

-Tom.
- Bien, imaginons, que je diagnostic à Tom la même cas que toi.

Bill détourna le regard furieux et inquiet, son c½ur avait fait un bon dans sa poitrine comme pour s'y échapper. Le médecin apercevant le regard de Bill, rajouta.

- Imaginons, j'ai bien dis imaginons, et qu'il refuse de se soigner.

Le médecin insistant sur la caractère inventif et imaginaire de la dite maladie chez Tom, Bill ouvrit grand les yeux et la bouche, comme pour chercher sa respiration. Qu'importe ce qui arrivait à Bill, Tom lui devait vivre.

- Je, je lui foutrai un coup de pied au cul pour lui faire prendre ses médicaments à la con. Dit-il d'un voix bougonnant.
-Tu ne crois pas qu'il à le même droit.

Bill ferma les yeux quelques minutes et se laissa retomber en arrière sur son lit, le médecin ne bougea pas, l'observant et attendant la moindre réaction, lorsqu'il ouvrit les yeux à nouveau, mais toujours sans bouger.

-Oui, sans doute. Dit-il à voix assez basse, puis tournant son visage vers son médecin. Mais je refuse de devenir une loque seulement pour vivre un ou deux ans de plus, je ne supporterai pas qu'il me voit dans cet état.
-Bill, voyons, mais qui te parle de loque ou de survie. Y en a tellement qui aimerai avoir ne se ressent qu'un mois de plus avec leurs proche, toi avec la trio thérapie tu peux allonger ta vie de cinq ans ou même dix ans.
- Oui ou bien mourir dans d'affreuse souffrance dans quelques mois, sans cheveux, squelettique, aigri, malheureux, et avec le dégoût dans le regard de Tom. Jamais !
- Réfléchis-y, d'accord ?
-C'est déjà tout réfléchit.

Le Docteur qui c'était rapproché pour déposer un main compatissante sur l'épaule de Bill, la retira doucement puis fit demi tour et sortit de la chambre refermant la porte dans un faible écho. Il se trouva à nouveau en face d'un Tom anxieux, inquiet et bien évidemment amoureux. Tom releva les yeux vers le médecin toujours avec cet infime espoir, qui comme à chaque fois chutait lorsqu'il voyait le regard du médecin, et son acquiescement négatif. Tom en avait assez.



***


Le médecin de Bill, lui avait conseillé de sortir un peu en dehors de l'hôpital dans un endroit chaud, oxygéné, et surtout qui change les idées de Bill.
Stephan avait trouvait l'idée parfaite, c'était grand, beau, coloré, et sa sentait divinement bon. Tom et Stephan étaient passés prendre Bill à l'hôpital tôt le matin, et avaient prit directement la route. Les jumeaux à l'arrière et leur oncle conduisant et chantonnant, c'était un beau jour du début de l'hiver, idéal pour leur sortit. Bill s'était peloté comme un petit chaton contre Tom, et relevait la tête toute les cinq minutes pour demandé ou ils allaient.


-Tom on vas ou ?
-Quel que part.
-Steph on vas ou ?
-Quel que part.

Bill reposa sa tête, non sans être contrarié, ce qui faisait gentiment sourire son jumeau, qui profitait de la situation pour le câliner. Il pensait être tranquille au moins pour quelques minutes, mais quant Bill avait une idée dans la tête il l'avait pas autre part.


-Tom on vas ou ?
-Quel que part.
-Steph on vas ou ?
-Quel que part.
-Tom on vas ou ?
-Bill, c'est une surprise alors tais-toi !

Bill esquissa un sourire, Tom était le moins patient des deux, au contraire de la premier impression qui se dégage de cet situation. Et Bill c'est exactement quoi faire pour le faire craquer.

- Tom, tu vois bien qu'il chercher à te faire céder. Tien bon !

On reconnaissait le très de famille de leur mère et de leur oncle, il comprenait les jumeaux sans mal et surtout le caractère tordu que prenait Bill de temps en temps.

- T'es réellement pas drôle Stephan, ... je le tenais.

Tom ouvrit grand les yeux, et cligna rapidement des paupières deux trois fois. Alors que Bill et Stephan riaient de sa facilité à se faire avoir, surtout par Bill. Après s'être calmez, la voiture devenu silencieuse, observant simplement les paysages peut changeant de la campagne.


Au bout d'une une heure et demi de route, Stephan se gara sur un parking de gravier, et réveilla les jumeaux. Doucement Bill et Tom émergèrent du sommeil, mais lorsque Bill ouvrit les yeux le soleil lui tapa dans l'½il.


- J'ai le soleil dans les yeux.
- Sort de la voiture.


Alors un peu grognon, Bill sortit de la voiture et se frottant les yeux, puis il vit, de grand demi cercle de verre, une grande pelouse verte magnifique, des arbres à perte de vu, des fontaines monstrueuses dispatché un peu partout agrémenté de bancs, et surtout une odeur de fleurs, de nature.
Tom s'approcha de lui, collant son torse au dos de son frère et entourant ses épaules de ses bras, il lui chuchota,


- Bienvenue au Jardin Botanique de Stuttgart.

Bill déposa une main sur celles de Tom, avant d'y déposer un baiser, il regarda tout au tour de lui puis avança de quelque pas avec Tom toujours collé à lui,

- C'est magnifique, Merci. Dit-il en regardant à tour de rôle Tom et Stephan.


[...]


Bill et Tom étaient dans une des sert d'arbres fruitiers exotiques, les couleurs étaient chaudes et vivifiante. Des odeurs toutes différentes les unes des autres. Bill c'était avancé seul dans l'une des gigantesques allées, des couleurs joyeuses de tout les côtés, un arbre l'attira plus que d'autre, grand élancé parsemé des petits fruits rouge vif, et la senteur était exquise presque familière, même un petit picotement très familière, une sensation de chaleur et de cocon doux ou se réfugier, il s'avança un peu plus pour le sentir, mais quelqu'un l'attira en arrière.

- Jeune homme il est interdit de piétiner la terre quant un arbre vient d'y être planté, vous n' avez pas vu le panneau. Dit-elle gentiment.
- Désolé, dite, il s'agit de quel arbre.

Elle regarda l'arbre avec un sourire, puis regarda Bill toujours avec ce même sourire.

- C'est un Grenadier, il vient d'Açores, une petite île dans l'Atlantique. Et tu vois les boules informes rouge, se sont ses fruits des grenades.
- Sa sent divinement bon. Merci.
- Je vous en prit.


Bill repartit à reculons, cette arbre lui plaisait bien. Et ce pour une raison. Une fois dehors il aperçut Tom de dos, il se jeta sur lui et fouina son nez dans son cou, Tom fut surprit et en frissonna. C'était bien ça, ce petit picotement.

- Tu sens la grenade.

Tom le regarda de côté en arquant un sourcil,

- Je sais que je suis une bombe mais quand même.
- Ha, ha, que c'est fin. Dit-il en un sourire boudeur.

Ils se serrèrent fort l'un contre l'autre, l'aire était fraîche mais le soleil pâle d'hiver, rendait ce temps agréable. Un petit moment plus tard ils se séparèrent et continuèrent leur excursion dans d'autres sert. Bill se vidait la tête, il en oubliait presque qu'il était malade, mais pas Tom.



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WOUAAHHHH! Coucou mes louloutes sa fait une éternité que j'avais pas écrie une suite plus longue que deux/trois pages word la elle en fait un peu plus que six!- toute fière- Bon j'espére qu'elle vous plaira. Kiss.

PS: 4 adresses ne sont pas confimées pour la newletter sachez que quand vous vous inscrivez vous recevez un mail pour confimé votre inscription et vous devez clquer sur le lien dans la page.

Je vous aime. Kitty <333

# Posté le mercredi 01 avril 2009 09:02

Modifié le samedi 18 avril 2009 02:18

Le paradis à un goût exquis ...

Le paradis à un goût exquis ...
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CHAPITRE 38
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*Tom
*Bill









*** Un mois plus tard ***




Bill était allongé sur les draps blancs du lit, son corps scintillant de transpiration, ses doigts s'enfonçaient dans les draps, et sa voix s'élevant en gémissement de douleur. Tom se trouvait de l'autre côté de la cloison, et entendre son frère souffrir à ce point le rendait malade lui aussi, il avait tout le mal du monde à se retenir de pleurer. Le médecin se trouvait en face de lui, lui aussi se retrouvait dans un cas qu'il n'avait encore jamais eut, jamais un de ses patients c'était montrés si têtus.

- Je ne peux pas, je ne peux pas ...

Répéta Tom comme une litanie, il passait sans cesse ses mains sur son visage, un tic nerveux de jumeaux. Le médecin se redressa et alla s'assoir au près de Tom, il soupira et laissa sa tête retomber en arrière, il en avait connu des cas difficile, mais Bill, lui était un cas à part, il n'était pas violant comme certain qui pouvait s'expliquer par un manque affectif ou une trahison, il ne pleurait pas trahissant sa douleur et sa peur, non. Bill restait humble, faible de corps, mais fort dans son esprit. Mais au contraire Tom vivait toute les faiblesses que Bill cachait, il pleurait, crier, tapait du poing tout ce que Bill se refusait de faire.

Un nouveau cri vint aux oreilles de Tom, et il bondit de sa chaise se précipitant dans la chambre de son jumeau, le médecin le rattrapa par le bras et le tira hors de la chambre.

- Non Tom ! Tu ne pas entré, je te l'ai déjà expliqué.
- Mais, il a besoin de moi ! Vous ne pouvez pas comprendre.

Tom essaya de se débattre dans les bras du Docteur Taylor, mais il serra fort contre lui et le ramena sur les chaises. Le docteur commença à ouvrir la bouche pour lui parler, mais une silhouette fine se tenait avec beaucoup de mal à l'entrebâillement de la porte. Tom se releva en une fraction de second, et captura se corps fragile entre ses bras.

-Tu n'as pas le droit de te lever. Dit-il doucement, sans un souffle de reproche.

Bill agrippa le t-shirt de Tom entre ses doigts, et calla son visage dans son cou. Tom jeta un coup d'½il au médecin avant de porter Bill et de le ramener dans son lit. Bill frissonnait de partout. Ses défenses immunitaires étaient maintenant presque inexistante, le moindre petit microbe pouvait attaquer son organisme, voilà pourquoi les personnes qui entrait ou sortait de sa chambre devait se limiter aux médecins et infirmières. Mais les jumeaux, n'en faisaient finalement cas leurs têtes, même avec une grosse fièvre Bill venait chercher Tom.

Le froid de cet hiver n'aidait en rien, et la neige accompagnait joyeuse cette période de noël, cet année la seule chose que Tom espérait avoir était un Bill qui accepterai de prendre ces fichu mais au combien indispensable médicaments. Bill lui n'espérait rien, juste que se soit rapide, noël, n'était réellement pas son truc et cette année encore moins. Car selon les médecins " c'est ça dernière ligne droite. ".

Bill était installé dans un fauteuil près de la fenêtre, sa fièvre étant tombé il avait eut l'autorisation de se lever et de recevoir des visites. Tom était partit chercher des chocolats chauds, alors que ses parents s'installaient sur des chaises près de Bill.


-Tu te sens mieux ? Demanda sa mère d'une voix délicate et douce, mais qui cachait au combien elle était malheureuse.

Car elle savait bien au fond elle qu'elle n'allait pas perdre un de ses enfants, mais bien les deux. Tom ne vivra pas Bill, et Bill ne subsisterai sans Tom, c'est une chose qu'elle à toujours su au fond elle même.

Bill acquiesça, mais ses yeux étaient rivés sur les flocons de neiges qui virevoltait dans les airs, et qui finalement finissait à terre et sur les fenêtres. Un bruit de porte familier se fit entendre, suivit d'une voix encore plus familière.


- je suis de retour ! Lança joyeusement Tom en entrant avec ses chocolats fumants tellement ils étaient chauds.

Bill délaissa sa fenêtre au profit du visage de Tom, et leur père fit craquer sa mâchoire. Tom distribua les chocolats à tour de rôle, puis fila s'assoir sur le même siège que Bill, leur père fronça ses sourcils épais et détourna les yeux.


- Vous mangez bien ici les garçons ?

Tom regarda Bill, puis sa mère et soupira, Bien sur que lui mangeait bien, mais Bill, il ne faisait que maigrir même si il mangeait tout de même correctement.

- Oui maman, t'en fais pas.

Bill se colla un peu à son jumeau et déposa sa tête sur son épaule, câlinant gentiment son avant bras de ses doigts fin et agile, leur père serra le poing. Tom venait de remarquait le regard de colère que leur père leurs portait depuis un petit moment, mais il était hors de question qu'il s'éloigne de Bill, même légèrement. Tom releva le regard vers son père, alors que leur mère s'éclaircissait la voix.

-Tu pense pouvoir sortir pour noël mon c½ur ? Dit-elle en se mordant les lèvres et les yeux qui commençaient doucement à rougir.

Bill roula des yeux, levant les yeux au ciel et étirant ses lèvres en petit sourire, sa mère avait le don de toujours dramatisé, même si cette fois c'était pour une excellente raison.

- Je ne sais pas du tout maman. Mais je pense que si je suis sage ils me laisseront sortir.
-T'en fais pas, je vais y veiller. Sortit Tom tout en souriant à son frère.


***


Tom se trouvait devant le miroir de sa chambre, on été la veille de noël et un repas de famille était organisé à la maison ce soir là, Bill était installé sur le lit regardant son grand frère se pomponner comme une fille le ferai, ce qui faisait sourire gentiment ce dernier.

-Pour qui te fais tu aussi beau ?

Tom se retourna vers le lit, puis son visage se fendit en un énorme sourire, il regarda à nouveau son reflet dans la glace mais tout en jetant un ½il vers Bill.

-Et bien, si tu veux le savoir, on à une de nos cousines éloignées qui vient ce soir, et elle m'intéresse beaucoup. Dit-il toujours en souriant.

Bill fronça des sourcils et croisa les bras sur son torse fin et blanc, que l'on pouvait deviner sous cette chemise noir légèrement ouverte.

-Vraiment ? Je te pensais Homosexuel !
-Oh !

Tom se retourna complètement vers le lit et s'en approcha lentement faisant rouler ses hanches sensuellement jusqu'au pied du lit, sur le quel il se laissa tomber à genou, dessus il se mit à ramper vers son jumeau, un sourire coquin accrocher aux lèvres et des étoiles dans les yeux.

-Je me demande bien ce qui à pu te faire croire ce genre de chose ? Son souffle se répercuta sur les lèvres de Bill, tellement Tom était proche de lui à cette instant.

Son c½ur battait à une vitesse folle, et son ventre se transformait en millier de papillons, et ceux depuis longtemps. C'était agréable, timidement Bill avança ses propres lèvres qui se posèrent faiblement sur celle de son homologue. Il les retira aussi doucement qu'il les avait posés puis souri.


-Peut être ça.

A son tour Tom déposa ses lèvres sur celle de son frère de manière plus franche, happant celle de Bill entre les siennes les câlinant de sa langue taquine. Puis coupa la baiser alors que Bill allait succomber.

-Tu as sans doute raison. Il déposa un dernier smack sur les lèvres fines de son jumeau puis se releva du lit.

Tom finit d'attacher sa chemise blanche, puis il remit en place son bandeau suivant de sa casquette. Bill passa et repassa ses doigts sur ses lèvres, c'était toujours difficile de définir la sensation qu'il pouvait ressentir à ce moment là. Agréable, chaud, douceur, un cocon de sûreté, des sentiments, de l'amour...


***



Le repas se passait agréablement bien, tout le monde était ravis de voir Bill, qui avouons le jouait à merveille la comédie de la personne en bonne santé, tellement bien que Tom avait presque peur que Bill ne lui cache ses moments de douleur par se masque de comédien. Georg et Gustav était aussi de la fête, et tout deux étaient aux petits soins pour Bill, même si un était bien plus dévoué qu'il ne le montrait.

-Bill tu veux autres choses à boire ? Demanda gentiment Georg en déposant une main sur son épaule.

Bill refusa poliment, tout en jetant des coups d'½il tout au tour de lui à la recherche de son jumeau ingrat qui l'avait laissé seul depuis cinq bonnes minutes déjà.



-Tu n'as pas vu Tom ? Demanda t-il sans plus de cérémonie.
-Si, à la cuisine avec ... euh, je ne sais plus trop son nom Julie, Justine enfin un nom comme ça je croix.

Bill acquiesça puis partir en direction de la cuisine, ou effectivement se trouvait son frère accoudé au plan de travail en compagnie d'une rousse, qui discutait avec animation. Bill ressentit à nouveau ce sentiment de jalousie, qu'il n'avait pas éprouvé depuis longtemps. Il s'approcha d'eux un sourire hypocrite aux lèvres et se colla à son jumeau, déposant sa tête sur son épaule.

-Oh, Bill. Je suis contente que tu sois sortit de l'hôpital. Dit-elle avec un grand sourire dévisageant les jumeaux et leur proximité.
-Merci. Tom on va autre part, je me sens pas très bien.

Automatiquement Tom entoura ses bras au tour de la taille de Bill pour le soutenir au cas où. Puis il fit un sourire désolé à leur cousine avant de passer la porte qui menait au salon. Bill ne pouvait supporter l'idée de devoir partager son jumeau, même un cours instant.

Tom fit assoir Bill sur l'un des grands fauteuils, puis lui apporta de l'eau, les adultes au tour d'eux étaient tous festif, l'un deux monta sur une des chaises réclamant le silence.


-S'il vous plait, il est deux du matin, nous somme officiellement le jour de noël, qui veut ouvrir ses cadeaux ?

Un "Moi" général se fit entendre, et des éclats de rires se répercuter dans toute la maison. Les jumeaux se jetèrent un coup d'½il, avant de rire à leur tour.


La distribution se déroulait à tour de rôle et les cadeaux été ouvert devant tout le monde, les plus jeunes étaient passés en premier, en raison de l'heure avancé, c'était au tour des jumeaux de recevoir leurs cadeaux. Un de leur oncle du côté paternelle déposa un paquet dans les bras de Bill, quelque chose d'assez lourd et peu volumineux, Bill l'ouvrit en premier en tout premier lieu il fut surprit.

-Euh, Merci. Je ne sais pas ce que je vais en faire, on m'offre pas souvent de fleur.

Son oncle éclata de rire alors que le silence venait de se faire pesant dans la salle.

-Mais non, c'est une urne pour tes cendres, comme je sais que tu veux être incinéré.

Bill resta d'abord bouche bée, puis l'achat l'urne qui retomba brutalement contre le parquet du salon. Tom se leva son siège, complètement excéder et agrippa le poignet de Bill.

- Non mais ça ne va pas bien de faire des cadeaux pareil !

Il leva Bill de sa chaise et l'entraina avec lui jusqu'au dehors ou il fit claqué la porte de l'entrée. Il relâcha doucement, le poignet de Bill qui n'avait pas vraiment réagit.

-Tom, t'en fais pas, c'est normal qu'il est pensée à ça. Dit-il alors qu'il se laissait retomber le long du mur.
- Non ce n'est pas normal bordel ! Il devrait t'encourager à te battre, à vivre, et là c'est limite s'il te demande pas s'il peut te donner le coup de grâce, Merde quoi !

A son tour Tom se laissa tomber contre le mur, collé à Bill. Tom en avait plus qu'assez, les nerfs étaient arrivés au bout de tout ce qu'il pouvait supporter, et silencieusement il se mit à pleurer. Bill le prit contre lui, caressant sa nuque pour l'apaiser.

La neige recommençait à tomber doucement, alors que la première couche n'avait pas encore fondu, les flocons blancs tranchait distinctement avec le manteau de la nuit, et de ce ciel sans étoile, Bill respira profondément, du bout de son nez froid il caressa la peau chaude du cou de Tom avant d'y déposer un baiser, et de chuchoter à son oreille.


-Je t'aime.

Tom releva les yeux tout embués de larmes, un léger sous rire aux lèvres.

-Moi aussi.

Bill secoua la tête, et captura entre ses mains le visage de Tom et colla ses lèvres aux siennes appuyant gentiment, puis plus franchement retraçant le contour de ses lèvres et happant sa lèvre inférieur entre les siennes. Tom entrouvrit les lèvres laissant la langue de Bill s'y faufiler, caressant son palet et la langue de son jumeau. Leurs langues s'accordaient parfaitement dans leurs mouvements, et dans la façon taquine de se dominer. Après un long baiser ils se séparèrent le souffle un peu court, mais le sourire aux lèvres.

-J'ai un cadeau pour toi.
-Encore ?

Bill fronça des sourcils, puis se mit à sourire, collant son front à celui de son frère. Il se mordit la lèvre inférieur détournant le regard quelques instant, puis regarda à nouveau son jumeau dans les yeux.

-Oui, encore. Sa n'allait pas être facile, mais... J'ai décidé de ... de prendre le traitement.

Tom ouvrit grand les yeux hésitant un instant, avait-il bien entendu? Puis le brun releva vers lui un regard qui ne pouvait laisser nul doute, et sauta sur Bill, l'entourant de ses bras et les faisant tomber à terre, sur le plancher neigeux.

-Joyeux Noël Tomi.








/!\ /!\ /!\ HAPPY END /!\ /!\ /!\


EPILOGUE à Venir



Hey hey mes louloutes, MERCI, je dirai même UN GRAND MERCI à toutes celles qui m'aurons suivis jusqu'au bout ici. Je sais que dans les derniers temps je n'étais plus dans le bon sens de la mainoeuvre mais bon des petit soucis de vie réelle mdr. Donc voici ma fin, et oui j'ai décidé de vous faire un Happy end. Lillou j'espère que ça va te faire plaisir lol. Je vous mets des liens ou me retrouvé, car pour l'instant j'ai pas encore décider de crée une nouvelle fic, je dois d'abord finir toutes celles en cours et y en a pas mal.

Je dois dire que sa me serre quand même le coeur d'avoir finis cette histoire, comme pour loveless ( que je suis entrin de remodeler XD), mes chéries j'espère vous retrouvez un peu partout ou je serai pour les plus courageuse bien entendu.

Sinon bonne continuation à vous toutes, je vous aime fort <333

Kitty.



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# Posté le samedi 16 mai 2009 09:48

Modifié le samedi 18 juillet 2009 09:23